Génération de caractéristiques à partir de séries temporelles physiologiques basée sur le contrôle optimal parcimonieux : application au diagnostic de maladies et de troubles humains
| Auteur / Autrice : | Houssem Meghnoudj |
| Direction : | Mazen Alamir |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Automatique et productique |
| Date : | Soutenance le 18/01/2024 |
| Etablissement(s) : | Université Grenoble Alpes |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale électronique, électrotechnique, automatique, traitement du signal (Grenoble ; 199.-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Grenoble Images parole signal automatique (2007-....) - Grenoble Images parole signal automatique (2007-....) |
| Jury : | Président / Présidente : Didier Georges |
| Examinateurs / Examinatrices : Isabelle Queinnec, Bogdan Robu | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Antoine Chaillet, Axel Hutt | |
| DOI : | 10.70675/60a4ef42za511z4b52z8a9fzd5aa5300539f |
Mots clés
Résumé
Dans cette thèse, une nouvelle méthodologie a été proposée pour la génération de caractéristiques à partir de signaux physiologiques afin de contribuer au diagnostic d'une variété de maladies cérébrales et cardiaques. Basée sur le contrôle optimal parcimonieux, la génération de caractéristiques dynamiques parcimonieuses (SDF) s'inspire du fonctionnement du cerveau. Le concept fondamental de la méthode consiste à décomposer le signal de manière parcimonieuse en modes dynamiques qui peuvent être activés et/ou désactivés au moment approprié avec l'amplitude adéquate. Cette décomposition permet de changer le point de vue sur les données en donnant accès à des caractéristiques plus informatives qui sont plus fidèles au concept de production des signaux cérébraux. Néanmoins, la méthode reste générique et polyvalente puisqu'elle peut être appliquée à un large éventail de signaux. Les performances de la méthode ont été évaluées sur trois problématiques en utilisant des données réelles accessibles publiquement, en abordant des scénarios de diagnostic liés à : (1) la maladie de Parkinson, (2) la schizophrénie et (3) diverses maladies cardiaques. Pour les trois applications, les résultats sont très concluants, puisqu'ils sont comparables aux méthodes de l'état de l'art tout en n'utilisant qu'un petit nombre de caractéristiques (une ou deux pour les applications sur le cerveau) et un simple classifieur linéaire suggérant la robustesse et le bien-fondé des résultats. Il convient de souligner qu'une attention particulière a été accordée à l'obtention de résultats cohérents et significatifs avec une explicabilité sous-jacente.