Défis stratégiques et aporie politique : les mouvements de lutte armée au Guatemala 1960-1990
| Auteur / Autrice : | David de la Fuente |
| Direction : | Louise Bénat Tachot |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Études romanes espagnoles |
| Date : | Soutenance le 23/11/2019 |
| Etablissement(s) : | Sorbonne université |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Civilisations, cultures, littératures et sociétés (Paris ; 1992-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : Civilisations et littératures d'Espagne et d'Amérique du Moyen-Age aux Lumières (Paris ; 2006-....) |
| Jury : | Président / Présidente : Miguel Rodriguez |
| Examinateurs / Examinatrices : Carmen Salazar-Soler | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Gilles Bataillon, Jean-Marc Buiguès | |
| DOI : | 10.70675/1bce1b95z8523z44c4zafc1z10dfb5f76705 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
Le Guatemala n’est pas le plus grand pays d’Amérique centrale, mais il est le plus peuplé. Sa principale caractéristique, outre son relief particulièrement montagneux, tient à sa structure sociale, marquée par un fort taux de population indigène : environ 60%. Ce pays, comme le Salvador ou le Nicaragua, est essentiellement connu pour le conflit armé qui se déroula sur son territoire entre 1960 et 1996. Mais à la différence du Frente Sandinista de Liberación Nacional (FSLN) nicaraguayen, et du Frente Farabundo Martí De Liberación Nacional (FSLN) salvadorien, l’Unidad Revolucionaria Nacional Guatemalteca (URNG) échoua. Notre étude concerne les raisons de cet échec, et se centre sur les tensions internes et les luttes pour le pouvoir au sein de la guérilla et des rapports qu’elle entretint avec les populations indigènes durant le conflit. Pour analyser le fonctionnement interne de la guérilla, nous avons fondé notre étude sur les témoignages recueillis par nos soins, des commandants et des principaux cadres des organisations armées.