Der neue Geist des Kollektivs. Politische und ästhetische Implikationen kollektiver Produktionsverfahren im Theater in den 1960/70er-Jahren und zu Beginn des 21. Jahrhunderts (am Beispiel der Schaubühne am Halleschen Ufer sowie She She Pop und Gob Squad)

par Véra Nitsche

Thèse de doctorat en Études germaniques

Sous la direction de Florence Baillet et de Annemarie Matzke.

Le président du jury était Marielle Silhouette.

Le jury était composé de Florence Baillet, Annemarie Matzke, Marielle Silhouette, Nicole Colin Umlauf, Jens Roselt.

Les rapporteurs étaient Marielle Silhouette, Nicole Colin Umlauf.

  • Titre traduit

    Le nouvel esprit du collectif. Les implications politiques et esthétiques des modes de production collectifs au théâtre dans les années 1960/70 et au début du XXIe siècle dans l’aire culturelle germanophone (à l’exemple de la Schaubühne am Halleschen Ufer et des collectifs de théâtre contemporains She She Pop et Gob Squad)


  • Résumé

    Cette thèse a pour sujet les pratiques théâtrales collectives en Allemagne au tournant des années 1960/70 et au début du XXIe siècle. Ce qui nous intéresse particulièrement, c’est l’esprit du collectif, c’est-à-dire les idées politiques et concepts esthétiques qui incitent les artistes de théâtre à pratiquer la création collective et à s’organiser en collectifs. Nous partons du principe que l’esprit du collectif s’est développé parallèlement aux mutations du monde du travail depuis la fin des années 1960, telles qu’elles sont décrites par exemple dans la publication de Luc Boltanski et Eve Chiapello : Le nouvel esprit du capitalisme. Si dans les années 1960/70, les collectifs étaient perçus unanimement comme la manière d’anticiper le socialisme théâtralement, le discours actuel au sujet des collectifs de théâtre est marqué par une hétérogénéisation des positions. Pendant que certains les considèrent comme l’avant-garde de la déréglementation néolibérale du paysage théâtral germanophone, d’autres voient se réaliser des nouvelles formes d’expression politique dans le fonctionnement collectif. Aussi bien dans les années 1960/70 qu’aujourd’hui, le travail théâtral collectif est lié à des stratégies esthétiques spécifiques, ce qui soulève la question de l’interdépendance entre les modes de production et les moyens d’expression artistiques. Cette thèse cherche à lier la réflexion sur les pratiques d’organisation et de production aux concepts esthétiques des collectifs. En s’appuyant sur une méthodologie d’analyse de discours, la thèse fait ressortir l’esprit du collectif propre aux années 1960/70 ainsi que celui qui caractérise bon nombre de formations collectives marquant le début du XXIe siècle. Se divisant en deux grandes parties, elle met en évidence les lignes de continuité ainsi que les ruptures entre les deux générations de collectifs de théâtre.

  • Titre traduit

    The new spirit of the collective. The political and aesthetical implications of collective production methods in German theatre in the 1960s/70s and early 21st century (taking as an example the Schaubühne am Halleschen Ufer and the contemporary theatre collectives She She Pop and Gob Squad)


  • Résumé

    This thesis focuses on collective theatrical practices in Germany in the 1960s/70s and at the beginning of the 21st century. Our particular interest is the spirit of the collective: the political ideas and aesthetic concepts that encourage theatre people to work collectively and to organize themselves as collectives. We assume that the spirit of the collective has developed in parallel with the changes in the world of work since the late 1960s as described, for example, in Luc Boltanski and Eve Chiapello's publication The New Spirit of Capitalism. While in the 1960s/70s, collectives were unanimously perceived as the theatrical way of anticipating socialism, the current discourse about theatre collectives is marked by a heterogenization of positions. While some see them as the vanguard of the neoliberal deregulation of the German-speaking theatre landscape, others see in the collective functioning a new form of the Political. In the 1960s/70s as well as today, collective theatre work is linked to specific aesthetic strategies, which raise the question of the interdependence between the mode of production and aesthetics. This thesis seeks to link reflection on the organizational and production practices with the aesthetic concepts of the theatre collectives. Based on a discourse analysis methodology, the thesis brings out the spirit of the collective specific to the 1960s/70s on the one hand and to the beginning of the 21st century on the other hand. Divided into two main parts, it exposes the lines of continuity as well as the ruptures between the two generations of theatre collectives.


  • Résumé

    Diese Dissertationsschrift beschäftigt sich mit den Theaterkollektiven der 1960er/70er-Jahre und des 21. Jahrhunderts. Das besondere Interesse gilt dem Geist des Kollektivs, d.h. den politischen Vorstellungen und ästhetischen Konzepten, die der kollektiven Theaterarbeit zugrunde liegen. Wir gehen davon aus, dass sich der Geist des Kollektivs parallel zu den Veränderungen in der Arbeitswelt seit dem Ende der 1960er-Jahre entwickelt hat, wie sie beispielsweise Luc Boltanski und Eve Chiapello in Der Neue Geist des Kapitalismus beschreiben. Während die Theaterkollektive in den 1960er/70er-Jahren relativ einhellig als der theatrale Vorgriff sozialistischer Produktions- und Gesellschaftsstrukturen wahrgenommen wurden, ist der aktuelle Diskurs von einer Heterogenisierung der Positionen geprägt. Die heutigen Kollektive werden einerseits als die Avantgarde der neoliberalen Deregulierung der deutschsprachigen Theaterlandschaft angesehen, andererseits werden die kollektiven Arbeits- und Organisationsweisen als neue Ausdrucksformen des Politischen wahrgenommen. Sowohl in den 1960er/70er-Jahren als auch heute ist die kollektive Theaterarbeit mit spezifischen ästhetischen Strategien verknüpft, was die Frage nach der Interdependenz zwischen der Produktionsweise und den theatralen Ausdrucksmitteln aufwirft. Diese Dissertation bringt die Überlegungen zu den kollektiven Organisations- und Produktionspraktiken mit den ästhetischen Konzepten der Kollektive in Verbindung. Die Arbeit basiert auf einer diskursanalytischen Methodologie mittels derer der jeweilige Geist des Kollektivs herausgearbeitet wird, der für die Theaterkollektive der 1960er/70er-Jahre bzw. für die heutigen Kollektivformationen typisch ist. Sie gliedert sich in zwei Hauptteile und hebt, die beiden Kollektivgenerationen diachronisch untersuchend, die Kontinuitätslinien und Brüche hervor, die den neuen Geist des Kollektivs mit demjenigen der Vorgängergeneration verbinden.


Il est disponible au sein de la bibliothèque de l'établissement de soutenance.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe

Où se trouve cette thèse\u00a0?

  • Bibliothèque : Université Sorbonne Nouvelle. Direction des Bibliothèques Universitaires. Bibliothèque numérique.
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.