A emergência do sensivel na semiotiva discursiva : uma abordagem historiografica

par Patricia Veronica Moreira

Thèse de doctorat en Sciences du langage - linguistique

Sous la direction de Jacques Fontanille et de Jean Cristtus Portela.

  • Titre traduit

    L'émergence du sensible dans la sémiotique discursive : une approche historiographique


  • Résumé

    Cette recherche a eu comme objectif de comprendre le concept de «sensible» dans la sémiotique greimasienne et post-greimasienne, sous la perspective de l'historiographie linguistique, en contextualisant son apparition et sa permanence dans les études sémiotiques contemporaines. Dans ce travail, le «sensible» est défini comme un hyperonyme et les autres concepts circonscrits dans son champ sont considérés comme ses domaines : de la corporéité, de la passionnalité et de la sensibilité. Pour chaque domaine, nous avons souligné les termes qui concernent le sensible : corps, affection, passion, émotion, contagion, sensation, perception, esthétique et estésique. On a récupéré le contexte théorique de ces concepts par les principes historiographiques de la contextualisation, l’immanence, l'adéquation et de l'influence, de K. Koerner (1996, 2014), les paramètres de couverture, la perspective et la profondeur et les types de composants heuristiques, herméneutique et de reconstruction systématique de P. Swiggers (2009, 2015) et l’horizon de rétrospection de S. Auroux (2008), en traçant son chemin depuis ses origines en Sémantique Structurale (1966), de A. J. Greimas, et par l'émergence et son impact dans les travaux de J. Fontanille, E. Landowski et C. Zilberberg, qui correspondent à la période que nous avons appelé ici post-greimassienne. Ensuite, on a défini dans quelle mesure le «sensible» a apparu dans la rhétorique et / ou l'immanence des œuvres de sémioticiens choisis. Après avoir établi les déploiements épistémologiques du «sensible», finalement, nous avons défini le lieu historique et épistémologique d'une sémiotique, considérée aujourd’hui sensible ou plus sensible, en explicitant sa pertinence dans les études du langage.


  • Résumé

    This research aimed to understandthe concept of “sensitive”in greimasian and post-greimasian semiotics, due to the bias of linguistic historiography, contextualizing its emergence and permanence in contemporary semiotic studies. In this work, the “sensitive”is defined as a hyperonym and the other concepts circumscribed in its field are seenas its domains: of corporality, of passion and of sensibility. In each domain, we highlight terms related to the sensitive: body, affection, passion, emotion, contagion, sensation, perception, esthetics and aesthetics. We retrieve the theoretical thickness of these concepts through the bias of the historiographic principles of contextualization, immanence, adequacy and influence, by K. Koerner (1996, 2014a), the coverage parameters, perspective and depth, heuristic, hermeneutic and reconstruction-systematic component typesP. Swiggers (2009, 2015), SO Murray specialties groups(1994, 1998) and retrospection horizonsS. Auroux (2008), tracing his course since his origins in Structural Semantics (1966) by A. J.Greimas, and passing through the emergency and its repercussion in the works of J. Fontanille, E. Landowski and C. Zilberberg, which correspond to the period we call post-Greimasian. Then we define to what extent the “sensitive”appeared in the rhetoric and / or immanence of the works of the chosen semioticists. After establishing the epistemological unfolding of the “sensitive”, finally, we were able to define the historical and epistemological place of a semiotics, considered today as sensitive or more sensitive, explaining its relevance in language studies


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