Engraving identity : the Israeli National Habitus through the Historiographical Field

par Alon Helled

Thèse de doctorat en Sociologie

Sous la direction de Gisèle Sapiro et de Alfio Mastropaolo.

Le président du jury était Thomas Brisson.

Le jury était composé de Gisèle Sapiro, Thomas Brisson, Matteo Legrenzi, Marco Tarchi.

  • Titre traduit

    Construction identitaire : Israël à travers son historiographie nationale


  • Résumé

    Cette thèse approche par une lecture identitaire l'historiographie nationale en Israël et la manière dont le développement de la discipline reflète les changements sociaux, politiques et culturels. Cette étude poursuit l'autonomisation du champ historiographique à partir de sa sociogenèse pendant la période pré-étatique jusqu'à nos jours. La thèse reconstruit les phases, les acteurs et les structures de ce champ académique en relation avec la construction de l'identité nationale israélienne, notamment juive et sioniste. De ce fait, l'enquête examine les parcours de vie des historiens et le rôle sociopolitique qu'ils jouent dans la société israélienne, utilisant des notions sociologiques, notamment 'habitus', 'unité de survie', 'champ' et 'génération' afin II de contextualiser les phases différentes de la construction identitaire du point de vue intellectuel et sociopolitique. Par conséquent on peut situer la profession historiographique dans un contexte dynamique qui est riche de dialectiques académiques, politiques et sociales face aux tendances de changement et de continuité. L'étude met en lumière les variations concernant les paradigmes scientifiques et ceux idéologiques pour permettre une classification générationnelle des historiens tels que membres de leur société, ainsi que comme des témoins privilégiés de cette dernière.


  • Résumé

    The study analyzes the development of the Israeli national identity through the world of local Jewish Zionist historiography. It pursues the autonomization of the historiographical field in Israel from its socio-genesis in pre-state Israel to recent decades. It traces the major components, phases and actors in Israeli Jewish Zionist historiography, while using it to shed light on the different phases of national statehood. As it examines whether historians have played a significant role in local intelligentsia and politics, the enquiry avails of the sociological notions of 'habitus', 'survival unit', 'field' and 'generation' to mirror and contextualize Israel's national identity with both intellectual and sociopolitical emphases. By situating Israeli historians and their profession on the dynamic crossroads and intersections of academia, politics and greater society, the study delineates continuity and change in the meaning of "Israeliness". Not only does the analysis reconstruct variations in scientific paradigms (historiographical production), ideology (Zionism) and position (academic recognition and public intellectualism) which enable to collectivize individual historians into generational categories, but it also provides insights that are generalizable to contemporary identity related transformations. Hence, in this research historiography acts as a privileged channel to understand identity-building, whilst reflecting the changing Israeli society.


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