La figure du posthumain : pour une approche transmédiale

par Aurélien Mérard

Thèse de doctorat en Littératures française, francophones et comparée

Sous la direction de Philippe Ortel.

Le président du jury était Jean-Paul Engélibert.

Le jury était composé de Philippe Ortel, Denis Mellier, Irène Langlet, Hélène Machinal.

Les rapporteurs étaient Denis Mellier, Irène Langlet.


  • Résumé

    Ce travail s’attache à étudier les figures de la posthumanité en s’appuyant sur un corpus transmédial et transnational et à répondre à deux questions principales : Peut-on, au travers de la figure du posthumain, percer à jour les désirs et les angoisses de l'homme de ce millénaire encore naissant ? Comment l'expérience de pensée posthumaine, mise en mouvement par la fiction, questionne-t-elle la notion même d'humanité ? Dans un premier temps, il met en relief les liens existant entre la posthumanité et ce territoire homogène et récurrent dans le corpus, qu’on nommera à la suite d'Antonio Negri et Michael Hardt, l’Empire. Dans un second temps il s’intéresse à la plasticité du corps et de l’esprit posthumains, à la façon dont leurs multiples avatars se déploient à travers le temps ainsi qu’aux raisons qui sous-tendent cette extrême plasticité. Enfin, dans un dernier mouvement, il s’attelle à montrer que, loin de s’inscrire dans un imaginaire radicalement nouveau, le post-humain procède en fait du réagencement ou de la reconfiguration d’un imaginaire anthropologique déjà bien ancré dans l’inconscient collectif.

  • Titre traduit

    The Posthuman figure : For a transmediale approach


  • Résumé

    This work focus on the study of the posthuman figures. It is based on a transmedial and transnational corpus. It seeks to answer two key questions : can we expose, through the posthuman figure, the desires and the anguishes of this still rising millennium’s man ? How the posthuman thought experiment, set into motion by the fiction, challenge the very concept of humanity ? As a first step, this work emphasizes on the links that exist between posthumanity and this homogeneous and reccuring, in our fictions, territory that Antonio Negri and Micharl Hardt call Empire. Then, it’s interested in the plasticity of the posthuman bodies and minds, in the way that their numerous avatars expand through time as well as the reasons that underlie this extreme plasticity. Lastly, he tries to show that the posthuman do not fall into a dramatic new imagination, but that it proceeds, in fact, of the reordering or the reconfiguration of a anthropological imagination already well rooted in the collective unconscious.


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