La mer au Maghreb médiéval : pratiques et perceptions
| Auteur / Autrice : | Salah Abidi |
| Direction : | Élisabeth Malamut, Mohamed Ouerfelli, Muḥammad Ḥasan, Mohamed Tahar Mansouri |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Histoire |
| Date : | Soutenance le 15/12/2018 |
| Etablissement(s) : | Aix-Marseille en cotutelle avec Université de Tunis (1958-1988) |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École Doctorale Espaces, Cultures, Sociétés (Aix-en-Provence) |
| Jury : | Président / Présidente : Ḥayāẗ ʿAmāmū |
| Examinateurs / Examinatrices : Mohamed Ouerfelli, Muḥammad Ḥasan, Mohamed Tahar Mansouri, Salah Baïzig, Mohamed Bakhouch | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Allaoua Amara, Abdelhamid Fehri | |
| DOI : | 10.70675/3eb0b6e8z4cd7z48ffzac62z908d0958eddd |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
Cette thèse examine la relation des Maghrébins avec la mer au Moyen Âge et son rôle dans l’enrichissement de la vie économique, sociale et mentale des habitants du littoral. Mare nostrum des Romains était considéré pendant les premiers siècles de l’Islam comme la mer des Byzantins par opposition à la mer des ténèbres, pour qualifier l’océan Atlantique. Mais pendant les siècles suivants, les musulmans investissent progressivement la Méditerranée et rivalisent avec Byzance et le monde latin pour la maîtrise des techniques de navigation et la domination du commerce maritime. Source de richesse, de conquête et d’affirmation du pouvoir, la mer a généré chez les Maghrébins des représentations à la fois objectives et mythologiques. Héritées d’anciennes civilisations, elles ont été constamment remodelées et enrichies par les Maghrébins au prisme de leurs pratiques quotidiennes, mais aussi grâce à leurs contacts avec le monde extérieur.