L'authenticité des oeuvres d'art

par Anissa Bekkar

Thèse de doctorat en Sciences juridiques

Sous la direction de Nicolas Rontchevsky.

Le président du jury était Georges Wiederkehr.

Le jury était composé de Francine Rastegar, Anne-Barbara Wurtz.

Les rapporteurs étaient Edouard Treppoz, Patrick Tafforeau.


  • Résumé

    C’est à partir du XIXème siècle, qui signe l’avènement de la conception romantique de l'artiste, que l'authenticité devient la qualité première de l’oeuvre d’art. Conditionnant la valeur de l’oeuvre sur les plans économique et artistique, l’authenticité apparaît toutefois comme difficile à définir dans la mesure où elle repose sur une réalité complexe. Elle est en outre mal aisée à prouver, l’incertitude étant le propre de l’histoire de l’art. Amené à composer avec ces contraintes, c’est principalement via l'erreur sur les qualités essentielles et le droit de la responsabilité civile que le droit des obligations appréhende la question de l’authenticité. Les solutions qu’il apporte, satisfaisantes en terme de protection des contractants, manquent toutefois de pertinence face aux nouvelles formes de création et à la réalité du travail de l’expert.

  • Titre traduit

    Authenticity of works of art


  • Résumé

    As a consequence of the romantic conception of artists, the intense interest in authenticity of works of art is relatively recent. Being the key to the determination of both their economic and artistic values, authenticity is hard to define as it is based on a complex reality. It is also uneasy to prove, as art history remains uncertain in many aspects. As it is currently defined in french contract and tort law, authenticity is meant to ensure parties’ consent. However, this conception might not be relevant in the light of contemporary forms of art and art authentication.

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