La métaphysique chez Bergson : faux problèmes et questions vitales
| Auteur / Autrice : | Jérôme Meyniel |
| Direction : | Jérôme Porée |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Philosophie |
| Date : | Soutenance le 31/05/2017 |
| Etablissement(s) : | Rennes 1 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Sciences de l'homme, des organisations et de la société (Rennes) |
| Partenaire(s) de recherche : | ComuE : Université Bretagne Loire (2016-2019) |
| Laboratoire : Centre Atlantique de Philosophie (2017-.... ; Nantes) | |
| DOI : | 10.70675/930a5cc8z06cez484azbdc8z0bb047369782 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
Cette étude propose une interprétation de l'œuvre de Bergson à partir d'un aspect crucial de sa métaphysique et de sa méthode : la critique des « faux problèmes » philosophiques – « faux » en raison de la manière dont ils furent posés par une tradition barrant ainsi l'accès non seulement aux problèmes véritables, mais encore à des questions que l'on peut tenir pour des « questions vitales ». Si la critique des faux problèmes constitue chez Bergson à la fois le centre de gravité de sa méthode et la singularité de sa métaphysique, c'est qu'elle permet l'instauration d'une nouvelle métaphysique, pour laquelle ces questions vitales vont de pair avec la considération du temps, dont l'oubli est à l'origine des faux problèmes de la métaphysique traditionnelle. Cette nouvelle métaphysique trouve cependant son accomplissement véritable moins dans la spéculation que dans des actions créatrices, c'est-à-dire des actions capables non seulement de dissoudre des faux problèmes mais surtout d'inventer de nouvelles manières de vivre.