Etude de la variabilité interindividuelle de l'efficience alimentaire de la vache laitière

par Amélie Fischer

Thèse de doctorat en Biologie et agronomie

Sous la direction de Philippe Faverdin.

Soutenue le 12-04-2017

à Rennes, Agrocampus Ouest , dans le cadre de École doctorale Vie-Agro-Santé (Rennes) , en partenariat avec UMR 1348 Pegase (laboratoire) .


  • Résumé

    L’amélioration de l’efficience alimentaire des animaux peut contribuer à un élevage plus durable par la réduction des ressources utilisées et des rejets associés. Les caractères qui déterminent l’efficience alimentaire des vaches laitières restent mal identifiés. Le projet se propose donc d’identifier les facteurs biologiques associés à la variabilité interindividuelle de l’efficience alimentaire des vaches laitières. La variation d’efficience alimentaire a été estimée avec l’ingéré résiduel, classiquement défini comme la variabilité résiduelle de l’énergie nette ingérée corrigée pour l’énergie nette du lait, l’entretien et les variations de réserves corporelles. Cet ingéré résiduel inclut par définition toutes les erreurs de mesure. Pour réduire ces erreurs, la note d’état corporel, qui classiquement se fait par notation visuelle, a été automatisée et de nombreux autres caractères candidats ont été mesurés fréquemment dans un environnement stable sur quasiment toute la lactation.La variabilité de l’ingéré résiduel ne représentait que 8% de la variabilité de l’ingéré mesuré, dont 58,9% étaient associés à de l’efficience et non de l’erreur. L’étude de la répétabilité de cet ingéré résiduel au cours de la lactation suggère d’éviter les 7 premières quinzaines au profit du milieu de lactation. Parmi tous les caractères mesurés, le comportement alimentaire, la température ruminale, la variation des réserves corporelles et l’activité expliquaient 58,9% de la variabilité de l’ingéré résiduel. Les effets de plusieurs de ces caractères semblent confondus. Leur lien de causalité av

  • Titre traduit

    Study of the between-cows variability of feed efficiency in dairy cows


  • Résumé

    Achieving higher feed efficiency of animals is expected to improve animal production sustainability through reduction of the used resources and of the associated emissions. The traits determining feed efficiency remain poorly understood. The present project aimed therefore at identifying the biological factors associated with feed efficiency differences in lactating dairy cows. Feed efficiency variation was estimated with the traditional residual intake, which was defined as the residual variability of net energy intake which is not explained by net energy required for lactation, maintenance and body reserves change. This residual intake includes by definition all measurement errors. To reduce these errors, body condition score, which is commonly measured visually, has been automated and several other candidate traits were measured frequently in a steady environment for almost whole lactation.Residual intake variability represented only 8% of intake variability in our study, among which only 58.9% were found to be associated with feed efficiency variability and not to errors. The repeatability analysis of the residual intake throughout the lactation suggested to avoid the 7 first lactation fortnights, and rather to focus on lactation middle. Among all measured traits, feeding behaviour, rumen temperature, body reserves change and activity explained 58.9% of residual intake variability. Many of these traits seemed confounded with others, which claimed for the need for further work to properly define their causal relationship with feed efficiency, especially focussing on di


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