Les inscriptions grecques et latines des pierres gravées antiques : abréviations, configurations, interprétations et lectures

par Sébastien Aubry

Thèse de doctorat en Archéologie

Sous la direction de Jean-Marc Moret.

Soutenue le 31-10-2017

à Lyon , dans le cadre de École doctorale Sciences sociales (Lyon) , en partenariat avec Histoire et Sources des mondes antiques (Lyon) (équipe de recherche) , Université Lumière (Lyon) (établissement opérateur d'inscription) et de Histoire et Sources des Mondes antiques / HiSoMA (laboratoire) .

Le président du jury était Jean-Luc Lamboley.

Le jury était composé de Marc Mayer.

Les rapporteurs étaient Guilia Baratta.


  • Résumé

    Depuis plus d’un siècle, tout a été dit sur l’art de la glyptique, cela tant au niveau de la stylistique que de l’iconographie, à l’exception de sa dimension épigraphique. Cette étude doctorale vise donc à analyser les inscriptions grecques et latines sous leurs formes les plus variées, figurant sur les intailles et les camées, et à en donner une grille de lecture ainsi que des clés d’interprétation. Afin de dresser un aperçu cohérent de ces abréviations, initiales, termes et autres formules apparaissant sur les pierres gravées, le spectre de recherche s’étend de la Grèce des périodes archaïque, classique et hellénistique, en passant par la Rome républicaine et impériale – les gemmes étrusques et italiques servant de pivot entre les traditions épigraphiques de ces deux civilisations, mettant en exergue le phénomène d’imprégnation et d’interpénétration culturelle – pour en terminer par un ultime prolongement à l’art des pierres gravées byzantines et paléochrétiennes. L’étude porte avant tout sur les inscriptions : il s’agit d’étudier leur configuration spatiale en lien avec un motif iconographique (« contrainte de cadre »), les formes qu’elles adoptent (abréviations, initiales, nexus, monogrammes, termes entiers, formules) ainsi que leur nature (appellations, acclamations, salutations, chiffres, « didascalies », etc.). Il s’agit d’une synthèse générale de la dimension épigraphique des pierres gravées et, par extension, des disques métalliques et des sceaux.

  • Titre traduit

    Greek and latine inscriptions on antique engraved gems : abbreviations, configurations, interpretations and readings


  • Résumé

    For more than a century, style and iconography of engraved gems have been studied, but not inscriptions on them. This thesis aims at examining greek and latin legends, their forms and nature, and eventually to give a reading table and to bring some interpretation keys. In order to draw up a coherent overview of these abbreviations, initals, terms and formulas, which occur on engraved gems, the research spectrum ranges from Greece of the archaic, classical and hellenistic periods to the late antique and early christian time, via republican and imperial Rome. In parallel, the study of etruscan and italic gems serve as a pivot between the epigraphical traditions of both mediterranean civilizations (Greece and Rome) by highlighting cultural impregnation and interpenetration phenomenons.The study focuses on inscriptions : their spatial arrangement in connection with the engraved image (so called « contrainte de cadre »), forms (abbreviations, initials, nexus, monograms, terms, formulas) and kind (names, greetings, cheers, numbers, captions, etc.). This research is about a general synthesis of the epigraphical dimension of engraved gemstones and, by extension, of metal discs and seals.


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