Réflectométrie optique dans le domaine fréquentiel pour l’analyse des réseaux locaux domestiques optiques
| Auteur / Autrice : | Abdoulaye Fall |
| Direction : | Catherine Lepers |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Electronique et télécommunications |
| Date : | Soutenance le 14/06/2016 |
| Etablissement(s) : | Evry, Institut national des télécommunications |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Informatique, télécommunications et électronique de Paris (1992-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Université : Université Pierre et Marie Curie (Paris ; 1971-2017) |
| Laboratoire : Département Electronique et Physique / EPH - Services répartis- Architectures- MOdélisation- Validation- Administration des Réseaux / SAMOVAR | |
| DOI : | 10.70675/cfefd98bz5130z4a84z9994zc7f114a081ea |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
Le projet FUI12 RLDO – dans le cadre duquel s’inscrit cette thèse – préconise une solution de réseau de topologie en étoile passive pour la montée en débit des réseaux domestiques. Cette solution de réseau rencontre des difficultés dans son implémentation avec la non-uniformité des puissances des ports de sortie des coupleurs multimodes. L’analyse de ce point nous a permis de comprendre que les propriétés des modes de propagation dans les éléments du réseau jouent un rôle clé dans les problèmes rencontrés. Pour caractériser la propagation dans le réseau, nous avons développé un banc de réflectométrie optique complexe dans le domaine fréquentiel. Les phénomènes limitant la sensibilité à la phase – liés en particulier à la non-linéarité du balayage en fréquence de la source laser – sont étudiés pour contribuer à une meilleure compréhension des mécanismes. Puis les performances de la mesure en intensité et en phase de l’instrument que nous avons mis en place sont testées. Nous avons aussi étudié les conditions de résolution optimales pour caractériser les modes d’un guide multimode et analysé l’incertitude sur la dispersion chromatique dans le cas où il est impossible de déterminer si on a accès à un mode ou plusieurs modes dans un diagramme de dispersion donné. Nous introduisons par la suite une méthode d’analyse temps-fréquence adaptative, permettant d’obtenir les courbes de dispersions avec une résolution optimale. Cette méthode nous a permis de montrer le caractère quasi-monomode, en condition d’excitation monomode, de la fibre multimode spéciale RLDO à 1310 nm et à 1550 nm. L’analyse de la propagation dans les fibres optiques, associée au modèle que nous avons développé pour comprendre le fonctionnement des coupleurs multimodes, a permis d’expliquer les difficultés rencontré avec les premières expérimentations de la topologie de réseau en étoile passive multimode et d’envisager des pistes de réalisation d’un prototype de réseau fonctionnel