Bien et bonheur chez Kant

par Florian Ganier

Thèse de doctorat en Philosophie

Sous la direction de Monique Castillo.

Soutenue le 16-12-2016

à Paris Est , dans le cadre de Ecole doctorale Cultures et Sociétés (Créteil ; 2015-....) , en partenariat avec Lettres, Idées, Savoirs (Créteil) (laboratoire) et de Lettres Idées Savoirs / LIS (laboratoire) .

Le président du jury était Guillaume Le Blanc.

Le jury était composé de Monique Castillo.

Les rapporteurs étaient Mai Lequan, Juliette Grange.


  • Résumé

    Deux conceptions de l’union du bien et du bonheur s’opposent généralement. Selon la première, avoir conscience du bien suffit pour être heureux. Et selon la seconde, avoir conscience du bonheur suffit pour être vertueux. Cette thèse montre qu’il est possible de résoudre cette opposition, par une synthèse de concepts (entre le bien et le bonheur). Pour Kant, il est possible d’unir la vertu (le bien suprême) et le bonheur, c’est-à-dire d’unir la « morale » et la vie naturelle de l’homme. Il s’agit de réaliser la destination « morale » de l’homme. Pour cela, il faut trouver un accord entre le bien suprême et le bonheur. Cela est possible notamment par la paix, qui est pour Kant l’accord entre les hommes, comme but pour l’espèce humaine. Pour Kant, la « morale » doit être pensée de façon transcendantale, et non pas empirique. C’est pourquoi, l’union totale et définitive de la vertu et du bonheur est impossible. Cependant, cet idéal conduit l’homme et la société à une continuelle transformation (un perfectionnement de soi-même), cela en vue de rapprocher les générations futures du but suprême (le souverain bien).

  • Titre traduit

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  • Résumé

    Two conceptions of the union of the good and the happiness generally oppose. According to the first, to be conscious of the good is enough for being happy. And according to the second, to be conscious of the happiness is enough for being virtuous. This thesis shows that it is possible to resolve this opposition, by a synthesis of concepts (between the good and the happiness). For Kant, it is possible to unite the virtue (the supreme good) and the happiness, that is to say to unite the « moral » and the natural life of the man. It is question to realize the « moral » destination of the man. For that, it is necessary to find an agreement between the supreme good and the happiness. It is possible notably by the peace, which is for Kant the agreement between the men, as the purpose for the human race. For Kant, the « moral » must be thought in a transcendental way, and not empirical. That is why, the total and definitive union of the virtue and the happiness is impossible. However, this ideal leads the man and the society to a continual transformation (an improvement of oneself), that is to lead together the futures generations of the supreme purpose (the highest good).


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