Le clair-obscur dans le répertoire d'opéra seria magique du compositeur Georg Friedrich Haendel

par Severino Queiroz de Albuquerque Filho

Thèse de doctorat en Musique et musicologie

Soutenue le 08-06-2016

à Paris 4 en cotutelle avec l'Universidade Federal do Recôncavo da Bahia , dans le cadre de École doctorale Concepts et langages (Paris) , en partenariat avec Institut de Recherche en Musicologie (Paris) (équipe de recherche) .

Le président du jury était Bertrand Porot.

Le jury était composé de Raphaëlle Legrand, José Marcelo Dantas Dos Reis, Laurine Quetin.


  • Résumé

    George Friedrich Haendel fut l'un des artistes des arts imitatifs. Durant sa production d'opéra seria, il inventa, disposa ses œuvres artistiques, suivant les principes de ces arts. On y observe une ordonnance du tout-ensemble et de ses parties liées entre elles en établissant une alternance des masses d'ombres et de lumières sonores. Ce placement averti de clair-obscur fut l'un des composants incontournables pour maintenir l'intérêt du public, en lui apportant une variété incessamment renouvelée et des repos pour l'âme. Ses récitatifs terminaient invariablement par des notes instrumentales seules aux fins de mesures et leurs decrescendo inévitables obscurs et/ou par des silences représentatifs de l'obscurité. Ceci contrastait avec les airs plus clairs avec des densités sonores importantes. Également, ce compositeur y indiqua des fortes et des pianos instrumentaux pour rehausser les reliefs sonores des clair-obscur spécifiques à chaque partie de ses opéras. Concernant les densités sonores, Haendel disposa habituellement des parties A longues, denses instrumentalement en contraste aux parties B courtes, peu denses instrumentalement et habituellement avec des pianos instrumentaux dès les débuts des parties B, renfonçant l'obscurité de ces parties-ci. Musicalement, le placement du clair-obscur sonore s'y faisait sur des longues tenues vocales et/ou instrumentales avec le développement musical de celles-ci sur des crescendos, des decrescendos et/ou des messa di voce. Les parties d'agilité vocale et/ou instrumentale suivait ces dynamiques sonores, en mettant en valeur les parties de bravoure en contraste de clair-obscur des airs pathétiques.

  • Titre traduit

    The chiaroscuro in the repertoire of magic opera seria of the Composer George Friedrich Haendel


  • Résumé

    George Friedrich Haendel was one of the artists of the imitative arts. During his opera seria production, he invented, laid out his artistics works, according to the principes of these arts. One observes there an ordinary of the entier opera and its parts dependend between them by estabilishing an alternation of shades and lights sounds. This placement of schiaroscuro xas one of the composants to curcumvent to maintien the interest of the public, while bringing a without delay renewed variety. His recitatives finished invariably by instruments notes only for purposes of dark inevitable measurements and their decrescendo and/or by silences representatives of the darkness. This contrasted with the clearer airs with important sound densities. Also, this composer indicated to it the fortes and pianos instrumentals to raise the depths of sound of the chiaroscuro of each part of his operas. Concerning the sound densities, Haendel usually had long, dense parts A instrumentaly contrasts about it with the short parts B, not very dense instrumentaly and usually with instrumental pianos as of the beginnings of the partie B, recessing the darkness of these parts. Musically, the placement of the chiaroscuro was done there on long vocal and/or instrumental behavious with the musical developpement of those on crescendo, decrescendos and/or messa di voce. The parts of vocal and/or instrumental agility followed these dynamic sound, by emphasizing the parts of bravery in contrast of the pathetic airs.


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