We princes are set on highest stage : performing and representing Elizabeth i's royal image

par Sihem Garrouri

Thèse de doctorat en Langues et littératures étrangères

Sous la direction de Isabelle Schwartz-Gastine.

Le président du jury était Pascale Drouet.

Le jury était composé de Isabelle Schwartz-Gastine, Pascale Drouet, Paul Prescott, Estelle Rivier.

Les rapporteurs étaient Paul Prescott, Estelle Rivier.


  • Résumé

    Dans le présent travail j'ai cherché à analyser la représentation et la théâtralisation de l'image royale d'Elisabeth I. J'ai examiné comment la notion de représentation et de performance fut savamment utilisée par Elisabeth I pour construire l’image d'une reine puissante, honorable, vaillante et juste, auprès de ses sujets. Au cours de cette thèse, j'ai démontré comment la souveraine a utilisé la performance au sens théâtral afin de mettre en relief son héritage royal, de transgresser les tabous associés à la féminité et assoir son pouvoir ainsi qu'une image positive de sa personnalité publique. Ce faisant, Elisabeth fut la première souveraine de la Renaissance à développer une mythologie spécifique. Le présent travail se situe donc à la confluence entre la performance, la représentation, le genre et le pouvoir. Même après sa mort, l'image devenue immortelle de la souveraine, continuera de hanter les scènes de théâtre ainsi que les écrans de cinéma prouvant par là même, la pérennité de l'image qu'elle aura cherché à imposer durant son règne. Il est clair que la postérité continue de façonner et de réinventer l'image d'Elisabeth depuis sa mort. Chaque réalisateur invente une nouvelle interprétation à la lumière des intérêts et des préoccupations contemporaines. Dans ce sens elle n'aura jamais vraiment quitté la scène.


  • Résumé

    In this project, I analysed the representation and performance of Queen Elizabeth I's royal image. I examined how she utilized two significant devices: representation and performance in order to validate her dynastic inheritance, overcome gender restraints, sustain her power, and craft an idealized public persona. That is, her exercise of power was closely connected with her staging of monarchy and creation of images. In this way, dramatization and image-making, as mechanisms of governance, would characterize her entire reign. This would, definitely, espouse her mythology which is still explored today. The issue in question is the intersection between performance, representation, gender, and power. An exploration of these issues, which I found compelling, is thus a useful contribution to the study of Elizabeth's image. I argued that Elizabeth's use of performance and images during her reign were the mediums to negotiate gender and identity, as well as to consolidate her power. After her death, her image was reshaped and dramatized in an attempt to render her immortal, identify her identity, and respond to contemporary historical events. By retelling the history of the Queen, novel creations and inspirations have emerged and sometimes conflicting depictions are observed. Thus, it seems that she would not leave the stage.

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Informations

  • Détails : 1 vol. (347 p.)
  • Annexes : Bibliogr.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université de Caen Normandie. Bibliothèque Pierre Sineux (Droit-Lettres).
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : THESE CAEN L 2016 GARROURI B
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