Suivre à la trace : de la "trace-habilitée" au vérifiable, qu'en est-il de la pratique clinique aujourd'hui ?

par Olivia Roose-Beauprez

Thèse de doctorat en Psychologie

Sous la direction de Xavier-Serge Lesourd et de Dominique Reniers.

Le président du jury était Thierry Bisson.

Le jury était composé de Thierry Bisson, Dany-Robert Dufour, Michel Grollier.

Les rapporteurs étaient Dany-Robert Dufour.


  • Résumé

    Cette démarche prend corps au sein du quotidien et de ma pratique clinique de psychologue. Ce qui tente de se mettre en mouvement ici, en pensées, tourne autour de la notion de la trace. Notion à multiples définitions que je vais tenter d’interroger et de mettre au travail. Il s’agit en cela, de réfléchir au contemporain qui pointe et « trace » l’individu alors que la psychanalyse montre justement ce qu’il n’est pas. Cela fait écho au regard commun actuel, où il s’agit de situer le trauma comme une trace ou une empreinte à repérer. Que signifie donc la ou les trace(s) ? Où se trouve cette parole du sujet ? En quoi la recherche des « traces » du passé ou des « traces » d’un traumatisme fait davantage du psychologue un « chercheur » un « pisteur » et cela au nom d’une science devenue scientisme. Pouvons-nous encore parler de « traces du sujet » ou est-ce plutôt de « trace-habilitée » dont il s’agit ?

  • Titre traduit

    Tracked : to what extent are « trace-ability » and the verifiable linked together ?


  • Résumé

    This work takes its origin in my daily clinical practice of psychologist. It is trying to think about the notion of trace. The trace is a notion of multiple definitions that I will try to examine and get to work. It is question to think on contemporary where the human subject is tracked while psychoanalysis shows that he always escapes. This echoes the current common look, where the trauma is located or tracked as a trace or footprint. So what does it mean trace(s) ? Are we still able to pay attention to what the patient says ? In the name of science became scientism, why finding "traces" of the past or "traces" of trauma make a psychologist more a “researcher” or a “tracker”? Are we still able to speak of " traces of the subject" or is it now rather "trace-ability" ?

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