A study on existence

par Giuliano Bacigalupo

Thèse de doctorat en Philosophie (métaphysique, épistémologie, esthétique)

Sous la direction de Shahid Rahman.

Le président du jury était Francesco Orilia.

Le jury était composé de Shahid Rahman, Francesco Orilia, Claudio Majolino, Arkadiusz Chrudzimski, Juan Redmond.

  • Titre traduit

    Une étude sur l'existence


  • Résumé

    Le problème de l'existence est réputé l´un de plus anciennes et de plus difficiles à résoudre de la philosophie: Que voulons-nous exprimer quand nous disons que quelque chose existe ou, pire encore, que quelque chose n´existe pas? Intuitivement, il semble que nous avons tous une prise ferme sur ce que nous voulons exprimer. Mais comment devrions-nous expliquer la différence – s´il y en a – entre les énoncés existentiels d´une coté et les plus communs énoncés prédicatifs de l´autre? Quelle est la différence entre dire que quelque chose existe et dire, par exemple, que quelque chose est rouge, lourde, moue, etc.? Dans cette étude nous allons nous pencher sur ces questions.Dans la première partie, cette étude porte sur les auteurs qui ont étés les plus persuasifs et les plus influents à creuser l´écart qui sépare les énoncés existentiels de plus communs énoncés prédicatifs. Notamment, il s´agirait ici de David Hume, Immanuel Kant, Franz Brentano et Gottlob Frege. Selon cette famille d'approches l'existence devient quelque chose de très différent d'une propriété des objets. Dans la deuxième partie, cette étude se penche sur des tentatives plus récentes qui ont pris la direction opposé et sont allez jusqu´à réduire l'existence à une propriété (plus ou moins) ordinaire des objets. Les philosophes qui seront discutés ici seront Alexius Meinong, Richard Routley, Terence Parsons, William Rapaport, Edward Zalta et Graham Priest.Finalement, la troisième partie de cette étude développe une approche selon laquelle la notion d'existence est étroitement liée à la notion de vérité: dire que telle ou telle chose existe est équivalent à dire qu'il est vrai que quelque chose est telle et telle. L'avantage de cette stratégie est, d´une coté, qu'elle ne réduit pas l´énoncé que quelque chose n´existe pas á une contradiction - un résultat fréquent ceci des approches discutées dans la première partie. De l´autre coté, cette stratégie évite les épicycles communs aux approches discutées dans la deuxième partie, lesquelles sont strictement liés à la réduction de l'existence à une propriété des objets.


  • Résumé

    The problem of existence is reputed to be one of the oldest and most intractable of philosophy: What do we mean when we say that something exists or, even more challengingly, that something does not exist? Intuitively, it seems that we all have a firm grip upon what we are saying. But how should we explain the difference – if there is any – between statements about existence and other, garden-variety predicative statements? What is the difference between saying that something exists and saying, for instance, that something is red, heavy, soft, etc.? These questions provide the focus for the present study.In the first part, this study addresses those authors that have been most effective and influential at widening the gap between statements about existence and garden-variety predicative statements. These are David Hume, Immanuel Kant, Franz Brentano, and Gottlob Frege. According to this family of approaches, existence becomes something very different from a property of objects. In the second part, this study turns to more recent attempts that have moved in the opposite direction by trying to reduce existence to a – more or less – plain property of objects. The philosophers that are going to be discussed here are Alexius Meinong, Richard Routley, Terence Parsons, William Rapaport, Edward Zalta, and Graham Priest. Eventually, the third part of this study develops an account according to which the notion of existence is strictly linked to the notion of truth: To say that such and such a thing exists is to say that it is true that something is such and such. The advantage of this strategy is that it does not make it contradictory to say that something does not exist – a frequent upshot of the approaches discussed in the first part. At the same time, this strategy avoids the epicycles common to the approaches discussed in the second part, which are strictly linked to the reduction of existence to a property of objects.


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