Victor Cousin e l’estetica fotografica nella Francia del XIX secolo

par Paola Pennisi

Thèse de doctorat en Esthétique

Sous la direction de Baldine Saint Girons et de Luigi Russo.

Le président du jury était Giovanni Lombardo.

Le jury était composé de Giovanni Lombardo, Céline Flécheux.

Les rapporteurs étaient Giovanni Lombardo, Céline Flécheux.

  • Titre traduit

    Victor Cousin et l’esthétique photographique au xix siècle


  • Résumé

    Cette thèse est organisé en trois chapitres: le premier chapitre traite de la naissance du daguerréotype et de sa propagation, de conditionnement, d'abord, à partir des besoins du progrès scientifique déterminés, pour une courte période, une plus grand diffusion des gravures de daguerréotype plutôt que ceux de calotype. D'où notre hypothèse d'un véritable art de la photographie a en effet pu commencer qu'avec la propagation de la procédure de Talbot , rendu public et mis au point par Blanquart Evrard.Le deuxième chapitre analyse le contexte philosophique contemporain à la diffusion des premières représentations photographiques.Cette œuvre se concentre, en particulier , sur la figure de Victor Cousin. Ce travail révèle en partie le climat historique et culturel dans lequel on va définir l'objet problématique de cette recherche. En fait , le beau de cette philosophe est une représentation vague de la nature qui, cependant, ne donnerait pas une relation directe avec les données des sens toujours présents.Le dernier chapitre conclut en examinant la dichotomie entre le beau et l’utile. La distinction est plus subtile qu'il n'y paraît à une première vue du traité: si les catégorisations traditionnelles parlaient de “arts utiles” et “beaux-arts”, Cousin garda seulement "utile" et "beau", cette position va permettre à tous les produits fabriqués la possibilité d'entrer dans le monde des arts, y compris la photographie. Il faut considérer que –dans le contexte– il été très diffusé la Scienza Nuova (traduit par Michelet ) de Vico, œuvre que Cousin commenta pendent ces leçons.


  • Résumé

    Cette thèse est organisé en trois chapitres: le premier chapitre traite de la naissance du daguerréotype et de sa propagation, de conditionnement, d'abord, à partir des besoins du progrès scientifique déterminés, pour une courte période, une plus grand diffusion des gravures de daguerréotype plutôt que ceux de calotype. D'où notre hypothèse d'un véritable art de la photographie a en effet pu commencer qu'avec la propagation de la procédure de Talbot , rendu public et mis au point par Blanquart Evrard.Le deuxième chapitre analyse le contexte philosophique contemporain à la diffusion des premières représentations photographiques.Cette œuvre se concentre, en particulier , sur la figure de Victor Cousin. Ce travail révèle en partie le climat historique et culturel dans lequel on va définir l'objet problématique de cette recherche. En fait , le beau de cette philosophe est une représentation vague de la nature qui, cependant, ne donnerait pas une relation directe avec les données des sens toujours présents.Le dernier chapitre conclut en examinant la dichotomie entre le beau et l’utile. La distinction est plus subtile qu'il n'y paraît à une première vue du traité: si les catégorisations traditionnelles parlaient de “arts utiles” et “beaux-arts”, Cousin garda seulement "utile" et "beau", cette position va permettre à tous les produits fabriqués la possibilité d'entrer dans le monde des arts, y compris la photographie. Il faut considérer que –dans le contexte– il été très diffusé la Scienza Nuova (traduit par Michelet ) de Vico, œuvre que Cousin commenta pendent ces leçons.


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