Circuits booléens, prédicats modulaires et langages réguliers
| Auteur / Autrice : | Charles Paperman |
| Direction : | Olivier Carton, Jean-Éric Pin |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Informatique |
| Date : | Soutenance en 2014 |
| Etablissement(s) : | Paris 7 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Sciences mathématiques de Paris centre (Paris ; 2000-....) |
Résumé
La conjecture de Straubing, énoncée dans son livre publié en 1994, suggère qu'un langage régulier définissable par un fragment logique équipé d'une signature arbitraire, est définissable par le même fragment logique mais équipé d'une signature régulière. Les fragments logiques considérés sont des classes de férmules de la logique monadique du second ordre sur les mots finis. Cette thèse est une contribution à l'étude de le conjecture de Straubing. Pour prouver une telle conjecture, il semble nécessaire pour établir cette conjecture de prouver deux résultats de natures différentes : 1. Des caractérisations algébriques de classes de langages réguliers définies par des fragments logiques équipés de prédicats réguliers, 2. Des résultats de non-définissabilité de langages réguliers dans des fragments logiques équipés de prédicats numériques arbitraires. La première partie de cette thèse est dédiée à l'ajout des prédicats réguliers à un fragment logique et en particulier, celui des prédicats modulaires lorsque les fragments logiques disposent de structures algébriques. La seconde partie de cette thèse est dédiée à des résultats de non définissablité, et en particulier l'étude du fragment à deux variables de la logique du premier ordre.