Les communautés grecques en URSS (1917-1956) et les questions du genre

par Dimitris Kataiftsis

Thèse de doctorat en Études slaves

Sous la direction de Galina Ilʹinična Kabakova.

Le président du jury était Françoise Lesourd.

Le jury était composé de Galina Ilʹinična Kabakova, Françoise Lesourd, Eftihia Voutira.


  • Résumé

    Pour former nos hypothèses, il fallait examiner les discours scientifiques sur le genre et leurs applications dans le cas grec, ce que nous avons essayé de faire dans notre introduction.Notre travail s’est articulé en cinq grandes parties. La première aborde la formation de la diaspora grecque de la fin du 18ème siècle aux révolutions de 1917 et les représentations féminines dans l’historiographie gréco-pontique. La deuxième partie aborde l’accès des femmes au savoir, les modes d’intégration à la nouvelle société soviétique. La conservation des rôles culturels nous mène à dresser une typologie des femmes « grecques » et des femmes « soviétiques ». La troisième s’intéresse à la reformation ou disparition des rôles au cours des répressions politiques qui affectèrent considérablement la diaspora grecque. Nous avons également dressé un bilan des femmes-victimes des purges. La dernière partie a montré enfin que l’exile constitua un moment-rupture avec le passé, au moins dans les témoignages oraux de ses protagonistes. Les femmes qui nous ont parlé d’elles-mêmes et les hommes qui se sont demandés sur les questions de genre nous ont offert une image du passé originale, digne d’intérêt.

  • Titre traduit

    The Greek communities of the Soviet Union (1917-1956) and the gender question


  • Résumé

    In order to form our hypothesis, it would be necessary to examine the scientific discourse on gender and its application to the greek case, and this is what we tried to do in our introduction. Our study was organized in five large parts. The first one approaches the formation of greek diaspora from the end of the 18th century to the revolutions of 1917 and the woman representation in pontic-greek historiography. The second one approaches the access of women in education, the ways of integration in the new soviet society. The preservation of the cultural roles leads us to develop a typology between “greek” women and “soviet” women. The third part focuses on the reformation or disappearance of the roles during political repressions that would have an impact on greek diaspora. Furthermore, we discussed on the women-victims of purges. Finally, the last part demonstrates that the exile constituted a rupture with the past, at least as it resulted from its protagonists’ oral testimonies. The women who talked about themselves and the men surveyed on gender issues give us an original image of the past, worthy of interest.


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