Esthétique et théorie de l'errance : regard littéraire et perspective de lecture sur les oeuvres romanesques d'Edouard Glissant, de John Maxwell Coetzee et de Haruki Murakami

par Alexis Beyeme Nze

Thèse de doctorat en Littératures et civilisations comparées

Sous la direction de Jean Bessière.

Soutenue le 29-09-2014

à Paris 3 , dans le cadre de École doctorale Littérature française et comparée (....-2015 ; Paris) , en partenariat avec Centre d'études et de recherches comparatistes (Paris) (équipe de recherche) et de Centre d'Études et de Recherches Comparatistes / CERC (laboratoire) .

Le président du jury était Philippe Daros.

Le jury était composé de Jean Bessière, Philippe Daros, Romuald Fonkoua, Anthony Mangeon, Bernard Mouralis.


  • Résumé

    L’errance cet être phénomène qui s’émeut et parcours la diégèse d’une production littéraire transgressive. Cette révolution du langage textuel dont le but premier est de mettre à mort la tradition de la littérature. Ici encore le genre représentatif des lettres, le roman, est bousculé jusqu’à son dernier retranchement, tant la transformation est évidente et perceptible dans la pensée moderne, postmoderne et postcoloniale. L’hybridation se convoque si bien que, le lecteur est une fois de plus aliéné, médusé d’un maillage scriptural qui le pousse à la transcendance de l’analyse basique. L’auteur s’érige ainsi en tant que héraut qui tue l’ancien et subvertit le caché avec une totale liberté. Alors, genres littéraires, personnages, temporalité et espace se reconfigurent inlassablement par le motif de l’errance à l’intérieur du texte. Par conséquent, l’errance devient un actant singulier et central qui anime l’actualité de manière générale du monde de l’art et en particulier de la littérature. Cette thèse unie les voix de trois écrivains : Glissant, Coetzee et Murakami, ces derniers respectivement mettent en relief une identité recherchée, une anomie qui affecte le logos, le pathos et l’éthos et un personnage tant singulier qu’hybride.

  • Titre traduit

    Esthetics and theory of the wandering : literary look and prospect of reading on the romantic works of Eduard Glissant, John Maxwell Coetzee and Haruki Murakami.


  • Résumé

    The wandering this being phenomenon which is moved and travel (browse) the diégèse of a transgressive literary production. This revolution of the textual language, the first purpose of which is to put to death the tradition of literature. Here still the representative kind (genre) of letters, novel, is pushed aside (knocked down) up to its last cutting off, so much the transformation (processing) is obvious and perceptible in the modern, postmodern thought and postcolonial. The hybridization summons (convenes) so that, the reader is alienated, dumbfounded one more time by a scriptural meshing which pushes him (it) to the transcendence of the basic (basal) analysis. The author so sets up himself as herald who kills the former (old) and subverts the mask with a total freedom. Then, literary genres, characters, temporality and space re-configure indefatigably by the motive for the wandering becomes a singular and central agent which livens up (leads) the current events in a general way of the world of the art and in particular the literature. This united thesis the voice of three writers: Glissant, Coetzee and Murakami, the later respectively accentuate a sought identity, an anomie which affects (allocates) logos, the pathos and ethos and character so singular as hybrid.



Le texte intégral de cette thèse sera accessible librement à partir du 01-01-2017

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