Les mots de l'arabe moderne d'origine non sémitique

par Jean-Claude Rolland

Thèse de doctorat en Etudes arabes

Sous la direction de Georges Bohas.

Le président du jury était Jean-Patrick Guillaume.

Le jury était composé de Georges Bohas, Jean-Patrick Guillaume, Pollet Samvelian, Christophe Cusset, Hassan Hamzé.

Les rapporteurs étaient Jean-Patrick Guillaume, Pollet Samvelian.


  • Résumé

    L’auteur consacre les premières pages de sa thèse à une Introduction comprenant l’exposé des raisons qui l’ont amené à l’entreprendre, la définition de son corpus d’étude, et la présentation des ressources utilisées. Après avoir décrit la microstructure des articles consacrés à chacun des vocables étudiés, il expose ensuite sa démarche dans l’identification des emprunts, en dresse une typologie, et en présente le décompte dans un tableau récapitulatif où apparaissent aussi bien les langues modernes que les langues anciennes, aussi bien celles du groupe indo-européen que le turc, le copte et le sumérien.Dans une deuxième partie d’une cinquantaine de pages intitulée Les langues des emprunts l’auteur revient sur chacune de ces langues : avant de dresser la liste des vocables arabes identifiés comme étant des emprunts à la langue en question, il décrit les conditions historiques dans lesquelles ces emprunts ont été effectués, les thématiques dont ils relèvent, et surtout l’accommodation phonétique subie par ces mots dans leur transfert d’une langue à l’autre. Cette deuxième partie se clôt par une série de listes non commentées où l’auteur a rassemblé les mots issus de toponymes, les hybrides, les réemprunts, les dérivés arabisés, les mots aux origines obscures, et ceux pour lesquels il a avancé des hypothèses personnelles. L’ensemble de la deuxième partie peut donc être considéré comme un index dont la fonction est surtout de faciliter l’accès à la troisième et plus importante partie, Le dictionnaire, ainsi nommé car les quelque deux mille vocables recensés et étudiés y apparaissent dans l’ordre alphabétique arabe. De nombreux renvois s’expliquent par au moins deux raisons : 1. les emprunts se présentent souvent sous diverses graphies, et 2. l’auteur a regroupé autant que possible les mots relevant d’une même famille étymologique et il a associé à chacun ses dérivés morphologiques les plus usuels.

  • Titre traduit

    Modern Arabic words of non Semitic origin


  • Résumé

    The author devotes the first pages of his thesis to an Introduction including a statement of the reasons which led him to undertake it, the definition of the study corpus, and presentation of resources used. After describing the microstructure of the articles devoted to each of the words studied, he sets his approach in the identification of loans, draws up a typology, and gives a detailed account in a summary table presenting both old and modern languages, of the Indo-European group as well as Turkish, Coptic, and Sumerian.In the second part of fifty pages, entitled The languages of the loans, the author returns to each of these languages. Before listing the Arabic words identified as loans from the language in question, he describes the historical conditions in which the loans were made, the themes to which they belong, and especially the phonetic accommodation undergone by these words in their transfer from one language to another. This second part ends with a series of uncommented lists where the author has gathered words derived from toponyms, hybrids, re-loans, Arabicised derivatives, words with obscure origins, and those for which he has advanced personal assumptions.The entire second part can be considered an index whose function is mainly to facilitate access to the third and most important part, the Dictionary, so named because the two thousand or so lexical items which have been identified and discussed there appear in the Arabic alphabetical order. The many cross-references can be explained by two reasons: 1. loans often come in various spellings, and 2. the author has grouped whenever possible words belonging to the same etymological family, and has associated with each of them their most common morphological derivatives.

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