La question de la bonne gouvernance et des réalités sociopolitiques en Afrique : le cas de la Côte d'Ivoire

par Jonas Zadi

Thèse de doctorat en Droit

Sous la direction de Sylvie Ciabrini.

Le président du jury était Fereydoun A. Khavand.

Le jury était composé de Didier Luzeaux, Adel Belfaleh.

Les rapporteurs étaient Dominique Bangoura.


  • Résumé

    Après une analyse sémantique de la notion de Bonne Gouvernance, afin d'éclairer le sens de cette notion assez complexe, notion dont les origines remontent à une époque assez lointaine. Ce principe, qui s'est construit à travers les siècles, a d'abord concerné le monde des entreprises, avant d'envahir le champ de la politique, dans la quête de la meilleure gestion des affaires publiques, afin de satisfaire au mieux les affaires de l'Etat. En tant que thérapie, mise en place par les institutions internationales, afin de sortir les Etats africains, souvent corrompus, du tunnel de la misère et du sous-développement, elle s'est révélée inefficace. La bonne gouvernance dans sa mise en place, en Afrique et en Côte d'ivoire, fait face à un monde où le jeu politique est influencé par des liens claniques, familiaux, tribaux… qui mettent l'intérêt des groupes au dessus de l'intérêt général, engendrant une déliquescence de l'Etat, avec une absence d'éthique , de responsabilité , de clarté dans la prise de décision, dans des sociétés où la quête de la démocratie est marquée du sceau de la démagogie, avec une prime accordée à l'opacité dans la gestion des affaires publiques. Cette quête d'efficacité est contrebalancée par le poids des traditions et des pratiques inhérentes au monde du tiers-monde, choses qui rendent la gestion des affaires publiques difficilement efficace. Cependant, le champ politique n'échappe pas à l'emprise du monde extérieur, qui influence les prises de décisions, avec des acteurs publics souvent soumis aux injonctions de ce monde capitaliste, dans un monde marqué du sceau de la globalisation et de la mondialisation.


  • Résumé

    After a semantic analysis of the notion of Good Governance, to light the sense of this complex notion, notion the origins of which go back up to a rather distant time. This principle, which built itself through centuries, concerned at first the world of companies, before invading the field of the politics, in the quest of the best management of the public affairs, to satisfy at best the affairs of the State. As therapy, organized by the international institutions, to bring out the African states, often corrupted States, of the tunnel of the poverty and the underdevelopment, it showed itself ineffective. The good governance in its implementation, in Africa and in Ivory Coast, faces a world where the political game set, is influenced by clan, family, tribal links, which put the interest of the groups above the general interest, engendering a decay of the State, with an absence of ethics, responsibility of brightness in the decision-making, in the societies where the quest of the democracy is marked with the seal of the demagoguery, with a premium granted to the opacity in the management of the public affairs. This quest of efficiency is counterbalanced by the weight of the traditions and the practices inherent to the world of the Third World, the things which return the with difficulty effective management of the public affairs. However, the political arena does not escape the influence of the outside world, which influences decision-making, with public actors often subjected to the orders of this capitalist world, in a world marked with the seal of the globalization and with the globalization.


Il est disponible au sein de la bibliothèque de l'établissement de soutenance.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Communautés d’Universités et d'Etablissements Université Paris-Est. Bibliothèque universitaire.
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.