Traits fonctionnels de la diversité végétale et faunistique affectant l’herbivorie et la décomposabilité des feuilles dans une forêt pluvieuse Néotropicale (Parc National Yasuní - Équateur)

par Rafael Enrique Cárdenas Muñoz

Thèse de doctorat en Diversité du Vivant

Sous la direction de Olivier Dangles.

Soutenue en 2013

à Paris 6 .

  • Titre traduit

    Plant and fauna functional trait diversity affecting leaf herbivory and decomposability in a Neotropical rainforest (Yasuni National Park - Ecuador)


  • Résumé

    La relation entre la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes est devenue une question centrale dans la recherche en écologie au cours des 20 dernières années. Diverses études ont montré que la réduction de la diversité génétique, taxonomique et de groupes fonctionnels réduit l’efficacité des communautés à capturer les ressources essentielles (aliments, eau, lumière, proies) et leur conversion en biomasse. Les effets positifs de la biodiversité semblent être remarquablement cohérents entre différents groupes d’organismes, niveaux trophiques, et écosystèmes étudiés. Une telle cohérence suggère qu’il existe des principes généraux contrôlant la façon dont l’organisation des communautés influence le fonctionnement des écosystèmes. Les preuves empiriques de cette relation ‘biodiversité-fonctionnement des écosystèmes’ (B-EF) se sont très généralement basées sur des organismes à croissance rapide comme espèces végétales des prairies ou des expérimentations contrôlées en laboratoire, dans des microcosmes ou mésocosmes. Pour élargir les connaissances actuelles des effets de la biodiversité sur le fonctionnement des écosystèmes, des expériences en milieu naturel dans des écosystèmes plus complexes et diversifiés tels que les forêts tropicales sont nécessaires. Cela est d’autant plus important que l’on considère que, par rapport aux espèces de latitudes plus hautes, les organismes tropicaux sont particulièrement vulnérables au changement climatique en raison de leurs tolérances physiologiques étroites. La relation B-EF prendrait plus d’importance si les approches futures considereraient les connexions potentielles above- belowground. Ceci, du à que les écosystèmes terrestres se composent de deux sous-systèmes, un de surface (aboveground) et un souterrain (belowground), dont les rétro-alimentations entre les deux compartiments jouent un rôle déterminant dans la régulation de la structure des communautés et le fonctionnement des écosystèmes. Dans le sous-système de surface, l’herbivorie est un processus clé à la base de la diversification et la maintenance des communautés de plantes, notamment à travers l’évolution de stratégies de défense contre les herbivores. . .

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Informations

  • Détails : 1 vol. (289 p.)
  • Annexes : Bibliogr. en fin de chapitres. 470 réf. bibliogr.

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  • Bibliothèque : Université Pierre et Marie Curie. Bibliothèque Universitaire Pierre et Marie Curie. Section Biologie-Chimie-Physique Recherche.
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  • Cote : T Paris 6 2013 688
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