Grecs et Romains face aux populations libyennes. Des origines à la fin du paganisme (VIIe s. av. J.-C. – IVe s. ap. J.-C.)

par Sophie Marini

Thèse de doctorat en Histoire ancienne

Sous la direction de François Lefèvre.

Soutenue le 23-11-2013

à Paris 4 , dans le cadre de École doctorale Histoire moderne et contemporaine (Paris) , en partenariat avec Orient et Méditerranée -- Ivry-sur Seine, Val de Marne (laboratoire) .

Le jury était composé de Jehan Desanges, Mario Luni, Pascale Ballet.


  • Résumé

    Longtemps relégués à un rôle secondaire dans les études consacrées à la Cyrénaïque antique, les Libyens et les relations qu’ils ont entretenues avec les Grecs, puis les Romains, n’avaient été envisagés que sous le prisme de l’hellénisation et de la romanisation. En s’inscrivant dans le cadre de l’évolution historiographique qui, dans ces dernières décennies, s’est consacrée davantage à prendre en considération les deux acteurs de l’interaction, l’objectif de cette thèse est de comprendre comment la rencontre de deux milieux hétérogènes, restés en contact pendant plusieurs siècles, a donné lieu à des influences réciproques et dans quels domaines celles-ci sont apparues. Notre étude se limite aux frontières politiques de la zone d’influence grecque fixées par le diagramma de Ptolémée Ier à Authamalax (actuelle Bu Sceefa) à l’ouest et au Katabathmos Megas (actuelle Solloum) à l’est. Les limites chronologiques quant à elles, sont comprises entre la fondation de Cyrène vers 631 av. J.-C. et le déclin du paganisme au IVe s. ap. J.-C. Organisé en sept chapitres thématiques, le présent travail propose de mettre en perspective les influences réciproques qui se sont opérées entre les Gréco-Romains et les Libyens dans les domaines socio-politique, culturel, religieux et économique à partir des données archéologiques et historiques.

  • Titre traduit

    Greeks and Romans in front of Libyan People. From the Beginning to the End of Paganism (7th century B.C. – 4th century A.D.)


  • Résumé

    For a long time relegated to a secondary role in the studies of ancient Cyrenaica, Libyans and the relationships they had with Greeks, then Romans, had been considered only through the prism of hellenization and romanization. In joining the framework of the historiographical evolution, which in recent decades has devoted more to consider both interaction’s actors, the objective of this thesis is to understand how the meeting of two heterogeneous circles, kept in touch for several centuries, has resulted in reciprocal influences and in which domains they appeared. Our study is limited to the political boundaries of the greek influence’s area set by the diagramma of Ptolemy I to Authamalax (current Bu Sceefa) to the west and in Katabathmos Megas (current Sollum) to the east. As for the chronological limits, they are included between the foundation of Cyrene towards 631 B.C. and the paganism’s decline in the fourth century A.D. Organized into seven thematic chapters, the present work proposes to put into perspective the reciprocal influences that have occurred between Graeco-Romans and Libyans in the socio-political, cultural, religious and economic spheres from the archaeological and historical data.


Il est disponible au sein de la bibliothèque de l'établissement de soutenance.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université de Paris-Sorbonne. Service commun de la documentation. Bibliothèque électronique.
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.