Analyse de la politique du sport au Liban (1991/2012)

par Nadim Nassif

Thèse de doctorat en Médecine

Sous la direction de Michel Raspaud.

Soutenue le 23-10-2013

à Grenoble , dans le cadre de École doctorale ingénierie pour la santé, la cognition, l'environnement (Grenoble) , en partenariat avec Laboratoire Sport et ENvironnement Social (équipe de recherche) .

Le président du jury était William Gasparini.

Le jury était composé de Malek Bouhaouala, Monia Lachleb.

Les rapporteurs étaient Sebastien Fleuriel.


  • Résumé

    Analyse de la Politique Sportive au Liban, 1991-2012 Résumé: 1991 marque la première année après la fin de la guerre civile libanaise. Pour le gouvernement, l'heure était à la reconstruction du pays. Le sport, secteur traditionnellement considéré au Liban comme « secondaire », a de facto été mis de côté. Il a fallu environ dix ans pour que le gouvernement libanais commence à promulguer les premiers articles de loi précisant le fonctionnement et la relation entre les différents organismes sportifs du pays. Bien que ces mesures aient défini le mécanisme sportif libanais, la structuration des rapports entre les acteurs de ce système a souvent été perturbée par les luttes politiques internes de ce pays. Ce climat politique a également empêché la mise en place d'un mode de financement transparent. Cet état des choses a fortement affecté les fédérations et associations sportives qui rencontrent beaucoup de difficultés pour développer leurs disciplines et obtenir des résultats remarquables dans les compétitions internationales. Les élections législatives de juin 2009 ont vu l'émergence d'une nouvelle « équipe » à la tête du sport libanais : Président du Comité de la Jeunesse et des Sports au Parlement, Ministre de la Jeunesse et des Sports, Ministre de l'Education et Président du Comité Olympique Libanais. Quelles sont aujourd'hui, en 2012, les mesures entreprises par ces nouveaux leaders du sport libanais ? Ont-ils pu établir une politique sportive exempte de toute politisation ? Ou bien est-ce que le secteur sportif est toujours un dossier mineur, délaissé, faisant juste l'objet, comme toutes les structures gouvernementales de ce pays, de la lutte entre les différents partis politiques ?

  • Titre traduit

    Analysis of the Lebanese sport policy, 1991-2012


  • Résumé

    Analysis of the Lebanese sport policy, 1991-2012 Abstract: 1991 marked the first year of the end of the Lebanese civil war. The main goal of the government was the country's reconstruction. Sport, always considered a secondary sector, was systematically put on hold. It took almost ten years for the Lebanese Government to start enacting laws defining the functioning and the relations between the different sport institutions in the country. Although these measures explained the functioning of the Lebanese sport mechanism, the relations between the different sport bodies have often been disturbed by the country's internal political struggles. This political atmosphere has often hobbled the establishment of a transparent financing mode. This situation has strongly affected the sport federations and associations that are struggling to develop their sports and achieve success in international competitions. The results of the legislative elections of June 2009 have seen the emergence of a new “team” at the head of the Lebanese sport structure: Lebanese Parliament Youth and Sports Committee President, Youth and Sports Minister, Minister of Education and Lebanese Olympic Committee President. What are, today, in 2012, the steps undertaken by these new leaders of Lebanese sport? Have they established a sport policy beyond any political interference? Or is sport in this country still a minor neglected file, being the object, like the other Lebanese governmental institutions, of the struggle between the different political parties?


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