Méthode mixte d'inversion neuro-variationnelle d'images de la couleur de l'océan : Application aux signaux SeaWIFS au large de l'Afrique de l'Ouest

par Daouda Diouf

Thèse de doctorat en Télédétection et méthodes statistiques

Sous la direction de Awa Niang et de Sylvie Thiria.

Soutenue en 2012

à Paris 6 en cotutelle avec l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar .

  • Titre traduit

    Mixed neuro-variational inversion method of ocean color images : application to SeaWIFS signals of the West Africa coast


  • Pas de résumé disponible.


  • Résumé

    Les capteurs optiques, destinés à observer l’océan depuis l’espace, mesurent le rayonnement solaire réfléchi vers l’espace par le système océan-atmosphère. La réflectance marine intéressante pour l’analyse de l’océan représente en moyenne au plus 10% de la lumière totale reçue par le capteur et est obtenue à l’issue du processus de correction atmosphérique. L’inversion de ce signal marin permet d’obtenir les paramètres géophysiques intéressants pour l’étude de l’océan, tels que la concentration en chlorophylles-a, pigment principal du phytoplancton. En général la difficulté des algorithmes standards de correction atmosphériques réside dans la quantification de l’impact des aérosols présents dans l’atmosphère sur le signal mesuré par le capteur surtout lorsqu’ils sont absorbants. Nous proposons des méthodologies statistico-mathématiques adaptés afin de déterminer les types d’aérosols atmosphériques et leurs épaisseurs optiques et ensuite restituer la couleur de l’océan. Cette méthodologie qui est une combinaison de plusieurs algorithmes neuronaux et d’une optimisation variationnelle est appelée SOM-NV et a été appliquée sur treize années d’observations du capteur SeaWiFS au large de l’Afrique de l’Ouest. Les épaisseurs optiques et les coefficients d’Angström mesurés in-situ (mesures AERONET) ont permis de valider respectivement les épaisseurs optiques et les types d’aérosols obtenues par SOM-NV. D’autre part la méthode est aussi capable de détecter les aérosols absorbants tels que les poussières sahariennes et donne des résultats précis pour les valeurs d'épaisseur optiques supérieures à 0,35, ce qui n'est pas le cas pour le produit standard SeaWiFS.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 1 vol. (136 p.)
  • Annexes : Bibliographie p.109-114

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Pierre et Marie Curie. Bibliothèque Universitaire Pierre et Marie Curie. Section Sciences de la Terre Recherche - cartothèque - CADIST.
  • Consultable sur place dans l'établissement demandeur
  • Cote : T Paris6 2012 181
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.