Masque de l’écriture, écriture du masque. Amélie Nothomb et le courant « posthumain »
| Auteur / Autrice : | Gaëlle Revial |
| Direction : | Beïda Chikhi |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Littérature française et comparée |
| Date : | Soutenance le 13/01/2012 |
| Etablissement(s) : | Paris 4 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Littératures françaises et comparée (Paris ; 1992-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : Centre international d'études francophones |
| Jury : | Président / Présidente : Marie-France Renard |
| Examinateurs / Examinatrices : Beïda Chikhi, Anne Douaire-Banny, Lise Gauvin | |
| DOI : | 10.70675/3b8972bbz7040z4c19z871azc8a581ea676a |
Mots clés
Résumé
Ce travail se propose d’étudier la représentation du masque et l’influence de ce concept dans l’œuvre d’Amélie Nothomb, notamment pour lever le voile sur la monstruosité supposée de son écriture. Après avoir décrit le champ littéraire belge francophone et les différents courants littéraires dans lesquels semble évoluer la romancière, il s’intéresse tout d’abord aux masques utilisés par ses personnages pour tromper leur entourage et se tromper eux-mêmes, ainsi qu’à la vision du monde conjointement proposée au lecteur. Dans un second temps, il présente le masque comme une constance de la voix nothombienne, qu’elle se manifeste au travers de l’écriture thématique et stylistique de la romancière ou des émissaires constitués par ses personnages littéraires ou son personnage public. Enfin, il examine l’esthétique proprement caricaturale et grotesque des masques nothombiens, apte à faire basculer l’intrigue dans un cycle de type carnavalesque.