De la réconciliation vers l'internationalisation : le clivage entre concept et réalisation- les instituts culturels allemands en France (1945-2011)
| Auteur / Autrice : | Gerrit Fischer |
| Direction : | Patrice Neau, Hans-Jürgen Lüsenbrink |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Etudes germaniques |
| Date : | Soutenance en 2012 |
| Etablissement(s) : | Nantes |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Sociétés, Cultures, Echanges (SCE) (Angers) |
Mots clés
Résumé
De la réconciliation vers l'internationalisation : le clivage entre concept et réalisation -les instituts culturels allemands en Frane (1945-2011). Quel rôle jouent les concepts officiels du Ministère des affaires étrangères allemand pour la programmation des manifestations culturelles des instituts culturels allemands en France ? Quelle est la part de responsabilité de la société civile française pour la programmation ? Dans un premier temps, la thèse trace à travers une approche historique les concepts les plus importants de la politiqueculturelle étrangère allemande depuis 1945 jusqu'à la « conception 2000 ». Cette partie est également consacrée à l'histoire institutionnelle, notamment des instituts-Goethe mais aussi celle de la Fédération des maisons franco-allemandes. La deuxième partie a pour objectif d'analyser d'une manière exemplaire les manifestations culturelles des instituts -Goethe ainsi que des maisons franco-allemandes. La deuxième partie a pour objectif d'analyser d'une manière exemplaire les manifestations culturelles des instituts-Goethe ainsi que des maisons franco-allemandes en les comparant aux concepts officiels du Ministère des affaires étrangères. La thèse s'achève par une évaluation d'interviews d'experts du management culturel qui vise à dégager à la fois un bilan critique mais aussi des perspectives d'avenir pour les relations culturelles entre la France et l'Allemagne. La thèse s'achève par une évaluation d'interviews d'experts du management qui vise à dégager à la fois un un bilan critique mais aussi des perspectives d'avenir pour les relations culturelles entre la France et l'Allemagne. La thèse fut dirigée par les professeurs des universités, Monsieur Patrice Neau (Université de Nantes) et Monsieur Hans-Jürgen Lüsebrink (Université de la Sarre).