Contraintes, structures et modes de financement des entreprises biotechnologiques : une comparaison internationale

par Lysiane Tendil

Thèse de doctorat en Sciences de Gestion

Sous la direction de Patrick Sentis.

Le jury était composé de Patrick Sentis, Véronique Bessière, Michel Poitevin.

Les rapporteurs étaient Ulrich Hege, Philippe Desbrières.


  • Résumé

    Le financement des entreprises biotechnologiques (EB) est abordé selon deux axes principaux de recherche, les contraintes financières (CFI) et les structures financières (SF). Notre objectif est d'examiner, dans une perspective internationale, l'existence de CFI et d'une SF particulière pour ce type de firmes qui appartiennent à la catégorie des entreprises technologiquement innovantes (ETI). Pour ce faire, nous scindons les pays de notre échantillon en modèles de capitalisme, avec d'un côté, les EB des pays « néo- ou ultra-libéraux » (PL) et de l'autre, « intermédiés » (PI). Ce découpage nous permet de révéler les différences « systémiques ». Par ailleurs, des considérations individuelles (caractéristiques des EB) et conjoncturelles (prise en compte du krach boursier du printemps 2000) sont intégrées en tant qu'autres déterminants des conditions de financement des EB. Il ressort de cette triple approche (structurelle, conjoncturelle et individuelle) (abordée selon les données de panel) que des différences s'observent au niveau agrégé entre PL et PI, et entre PL (hors USA et USA seuls) que ce soient dans les CFI ou les SF. Néanmoins, il semblerait que les émissions publiques d'actions soient partout très importantes en termes de CFI et de SF. Mais, en revanche, le coût du capital des EB n'est pas apparu significatif.

  • Titre traduit

    Financing constraints and capital structures of biotech firms : an international comparison


  • Résumé

    We approached the financing of the biotech firms (BF) according to two mainstreams of research, the financing constraints (FC) and the capital structures (CS). Our objective was to look for the existence of the FC and a particular CS for high tech firms from an international point of view. To do so, we placed the countries of our sample into models of capitalism. On the one hand, we had the BF of the “neo- or ultra-liberal” countries (LC), and on the other hand, the BF of the “intermediate” countries (IC). Comparison of the models then allowed us to observe “systemic” differences in terms of our objective. Individual factors (the characteristics of the BF) and cyclical factors (taken into account by the stock market crash of spring 2000) were integrated as other determinants of BF's financing conditions. From this triple approach (structural, cyclical and individual) it emerges (according to panel data) that some differences can be observed at the aggregated level between LC and IC, and within LC (between USA alone and USA excluded) which are in the FC or CS. Nevertheless, the data indicate that the public stock issues are very important everywhere in our sample in terms of FC and CS but that the BF's cost of capital is not significant.


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