Contribution de l'environnement résidentiel à l'exposition au plomb des enfants de 6 mois à 6 ans en France, 2008-2009
| Auteur / Autrice : | Youssef Oulhote |
| Direction : | Denis Zmirou-Navier, Philippe Glorennec |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Sciences de la Vie et de la Santé |
| Date : | Soutenance le 03/02/2012 |
| Etablissement(s) : | Université de Lorraine en cotutelle avec École des hautes études en santé publique (Rennes) |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale BioSE - Biologie, Santé, Environnement |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Nutrition-génétique et exposition aux risques environnementaux - UMR 724 |
| Jury : | Président / Présidente : Philippe Hartemann |
| Examinateurs / Examinatrices : Robert Garnier | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Petros Koutrakis, Jean-Louis Salomez |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
Les expositions au plomb décroissent mais demeurent une préoccupation de santé publique, du fait de l'accumulation de preuves sur les effets à faible dose. La prévention primaire est primordiale pour ces plombémies en dessous du seuil d'intervention de 100 µg/L. Néanmoins, à ce jour en France, leurs déterminants environnementaux et leurs impacts ne sont pas documentés. L'objectif de cette thèse est d'estimer la contribution de l'environnement résidentiel à l'exposition au plomb des enfants de 6 mois à 6 ans en France. Le travail se fonde sur l'analyse de données d'exposition représentatives des enfants âgés de 6 mois à 6 ans, à la fois dans le sang (contenu en plomb) des enfants et leur environnement résidentiel (plomb dans l'eau, le sol, les poussières). L'analyse s'est basée sur 1) la comparaison des signatures isotopiques du plomb pour identifier les sources d'exposition 2) un modèle de régression entre les concentrations sanguines et environnementales. L'analyse a montré une exposition multi-source dans l'habitat, avec une importance, au niveau populationnel, des expositions fréquentes aux faibles concentrations, notamment dans les poussières. Cela renforce le besoin de mesures de prévention générales pour réduire encore les faibles expositions. Pour les expositions les plus fortes, l'impact potentiel de concentrations maximales admissibles a été évalué