La Puissance, L’Acte, L’Entéléchie dans la Métaphysique Theta d’Aristote

par Jong Hwa Park

Thèse de doctorat en Philosophie

Sous la direction de Michel Crubellier.

Le président du jury était Pierre-Marie Morel.

Le jury était composé de Michel Crubellier, Pierre-Marie Morel, Sylvain Delcomminette, David Lefebvre.


  • Résumé

    Ce travail consiste à déterminer, en plusieurs sens, la puissance et l'acte dans la Métaphysique theta d'Aristote. Toutes les puissances relatives à la même forme sont sans exception des principes, elles sont appelées puissances relativement à une unique puissance première qui est principe de changement dans autre chose ou <dans la même> en tant qu'autre. En effet, il y a la puissance d'être affecté qui est, en cela même qui est affecté. La division du sens de la puissance indique le capable en tant que causes et états. Ce qui est puissant est quelque chose qui est puissant, à un certain moment et d'une certaine manière. Ce "puissant" porte sur une certaine manière, et le "en puissance", sur un certain moment. "En acte" se dit soit comme le mouvement relativement à la puissance, soit comme la substance relativement à une matière quelconque. Quelque chose est déjà en puissance, s'il n'y a aucun empêchement intérieur et extérieur pour le processus vers l'entéléchie, quand l'agent et le patient se rencontrent. ce qui est postérieur par la génération est antérieur par la forme et par la substance. La matière est en puissance parce qu'elle pourra aller vers sa forme. ; mais chaque fois que précisément elle est en acte, elle est dans sa forme. L'acte du bien est meilleur que la puissance. L'accomplissement et l'acte du mal sont nécessairement pires que la puissance. Sur tous les êtres qui sont ce qu'est précisément un être et en acte, on ne peut pas se tromper, mais on peut <seulement> les penser ou non. Quant à l'un, s'il est vrai qu'il est un être, il l'est de cette façon ; s'il ne l'est pas de cette façon, il n'est pas. Le vrai est de penser ces êtres.

  • Titre traduit

    The potentiality, the actuality, the entelechy in Aristotle's Metaphysics theta


  • Résumé

    This work consists in determining, in several senses, the potentiality and the actuality in Aristotle's Metaphysics theta. The potentiality and the actuality extend further than the mere sphere of the movement. the potentiality is the principle of change in another thing or in the thing iteself qua other. Also the potentiality for being acted is the principle, which makes it capable changed and acted on by another thing or by itself qua other. The division of the sense of the potentiality indicates the "capable" qua causes and states. That which is capable of something and at some time and in some way. The "capable" bears on some way, and the "actually", on some time. "Actually" is said as movement to potentiality, and as substances to sort of matter. Something is already potentially, if there are nothing internal and external which hinders the entelechy when the agent and the patient meet together. The things that are posterior in becoming are prior in form and in substance. The matter exists in a potential state, just because it may attain to its form ; and when it exists actually, then it is in its form. The actuality of the good is better then the potentiality. The end or actuality of the bad is necessarily worst than the potentiality. About the thing which are essences and exist actually, it is not possible to be in error, but only to think them or not to think them. As to the "one", if the object is existent it exists in this way ; if it does not exist in this way it does not exist at all.


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