Rôle de Dlg 1 dans le cycle de réplication et la transmission du VIH-1

par Patrycja Nzounza

Thèse de doctorat en Virologie fondamentale

Sous la direction de Claudine Pique et de Bertha Cecilia Ramirez.

Soutenue en 2011

à Paris 7 .

  • Titre traduit

    Role of Dgl1 in the transmission and the replication cycle of human immunodeficiency virus-1 (HIV-1)


  • Pas de résumé disponible.


  • Résumé

    La propagation du VIH-1 dans l'organisme est un processus dépendant du bourgeonnement de particules correctement assemblées. Pour ce faire, le virus utilise une stratégie de détournement de certaines protéines cellulaires. Le VIH-1 se transmet de deux façons dans un organisme : par particules libres ou par transfert de cellule à cellule via une structure appelée synapse virologique. Ce dernier moyen de propagation est le plus efficace et prédominant in vitro. Nous avons précédemment identifié Dlgl, l'homologue humain de la protéine « Dises Large » de la Drosophile, comme un nouveau partenaire de la protéine Gag du VIH-1. Nous avons ensuite étudié le rôle de Dlgl dans les deux modes de transmission du VIH-1, dans des cellules cibles naturelles du virus : des lignées de lymphocytes T exprimant ou non Dlgl et des lymphocytes T CD4 primaires. Nous avons montré que le virus se propage plus efficacement dans les cellules n'exprimant pas Dlgl. Ce phénotype ne résulte pas d'un effet sur la production virale en l'absence de Dlgl, mais plutôt d'une infectivité significativement augmentée des particules relâchées : les particules produites en l'absence de Dlgl- sont 4 fois plus infectieuses que celles produites en sa présence. Ceci corrèle avec une augmentation du contenu en cholestérol des virions produits en l'absence de Dlgl. A l'opposé, des analyses quantitatives ont révélé que l'absence de Dlgl n'empêche pas le transfert de matériel viral par contact cellulaire, ni la transmission cellule-cellule du VIH-1 avec infection productive de la cellule cible. D'après des observations en microscopie confocale, l'absence de Dlgl n'a pas non plus d'effet sur la formation de la synapse virologique. Dlgl peut donc être considéré comme un régulateur négatif de la transmission par particules libres du VIH-1, alors que la transmission cellule-à-cellule échappe à cette régulation

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 1 vol. (234 f.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : 482 Réf.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Paris Diderot - Paris 7. Service commun de la documentation. Bibliothèque Universitaire des Grands Moulins.
  • PEB soumis à condition
  • Cote : TS (2011) 154
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.