L'invention de la communauté : esthétique et politique de l'ordinaire dans les essais de Virginia Woolf

par Caroline Pollentier

Thèse de doctorat en Langue et culture des sociétés anglophones

Sous la direction de Catherine Bernard.

Soutenue en 2011

à Paris 7 .


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  • Résumé

    Notre thèse propose de dégager une esthétique de l'ordinaire dans les essais de Virginia Woolf. De la figure du lecteur ordinaire au motif de la flânerie en ville, l'ordinaire n'opère pas de la même manière dans l'espace discursif de l'essai que dans l'espace représentationnel du roman. Rétive à l'éthos conventionnel du middlebrow, la démocratie de l'ordinaire mise en place par Woolf participe d'une diction polémique, en prise directe avec une sphère culturelle élargie. En prenant soin de replacer ce corpus dans son contexte culturel, critique et esthétique, notre travail envisage tout d'abord l'ordinaire comme une construction culturelle, ancrée dans une mémoire de l'essai. L'ordinaire est ensuite replacé au cœur d'un discours critique, fondé sur les potentialités d'une expérience « inesthétique ». Nous nous concentrons enfin sur l'utopisme anti-utopique de Woolf, afin de cerner les promesses communautaires de son attention à l'infime.

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La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 1 vol. (470 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : 570 réf.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Paris Diderot - Paris 7. Service commun de la documentation. Bibliothèque Universitaire des Grands Moulins.
  • PEB soumis à condition
  • Cote : TL (2011) 079

Cette version existe également sous forme de microfiche :

  • Bibliothèque : Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne (Paris).
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : MC 13047
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