Johnny Depp : de l'art de la métamorphose à l'art du paradoxe

par Sophie Benoist

Thèse de doctorat en Études cinématographiques et audiovisuelles

Sous la direction de François Thomas.

Soutenue le 05-11-2011

à Paris 3 , dans le cadre de École doctorale Arts et médias (Paris) , en partenariat avec Institut de recherche sur le cinéma et l'audiovisuel (Paris) (laboratoire) .

Le président du jury était Raphaëlle Moine.

Le jury était composé de François Thomas, Raphaëlle Moine, Gilles Menegaldo, Christian Viviani.


  • Résumé

    Des Griffes de la nuit de Wes Craven en 1984 à Pirates des Caraïbes : la fontaine de jouvence de Rob Marshall en 2011, Johnny Depp a bâti une des oeuvres les plus originales et les plus éclectiques de l’histoire du jeu d’acteur américain au cinéma. Dès ses deux premiers grands rôles, il a installé les fondements d’une conduite artistique à laquelle il a peu dérogé. Avec Cry-Baby de John Waters en 1989, il exagère chaque posture et chaque expression, jusqu’à la défiguration. L’année suivante, il a livré l’interprétation dépouillée de la créature mi-homme,mi-machine d’Edward aux mains d’argent de Tim Burton.Depuis, rares sont les personnages deppiens qui échappent au désir de métamorphosede l’acteur, lequel est alimenté par des sources d’inspiration à la présence visuelle singulière et parachevé par le recours aussi bien au sous-jeu qu’au sur-jeu. Depp invente de nouvelles formes expressives en multipliant et en harmonisant les manifestations de ces registres antagonistes

  • Titre traduit

    Johnny Depp : the Art of Metamorphosis, the Taste of Paradox


  • Résumé

    From Wes Craven’s A Nightmare on Elm Street (1984) to Rob Marshall’s Pirates of theCarribean: On Stranger Tides (2011), Johnny Depp has built one of the most original andeclectic careers in the history of American film acting. As early as his first two big roles hehas exhibited a strong sense of artistic ethic from which he has rarely departed. In JohnWaters’ Cry-Baby (1989), he exaggerated each gesture, each facial expression. The followingyear, he starkly impersonated Tim Burton’s half machine, half human Edward Scissorhands.Since his debut, the characters played by Depp rarely escaped this transformative urge,which draws inspiration from various aesthetic sources and culminates in the skilful use ofboth underplay and overplay. Depp creates new forms of artistic expression by merging andharmonising these two opposing styles

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