Mécanismes de neurodégénérescence associés au processus inflammatoire dans la sclérose latérale amyotrophique
| Auteur / Autrice : | Julianne Aebischer |
| Direction : | Cédric Raoul |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Neurosciences |
| Date : | Soutenance le 23/09/2011 |
| Etablissement(s) : | Aix-Marseille 2 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École Doctorale Sciences de la vie et de la santé (Marseille) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Institut de Neurobiologie de la Méditerranée (INMED) (Marseille) |
| Jury : | Président / Présidente : Roderick Dudley |
| Examinateurs / Examinatrices : Cédric Raoul, Roderick Dudley, Patrick Carroll, Joan Comella, Brigitte Pettmann, Pierre Magistretti | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Patrick Carroll, Joan Comella | |
| DOI : | 10.70675/7dc30612zb4b4z49a3z864bz8fa2e995aa0e |
Mots clés
Résumé
La sclérose latérale amyotrophique (SLA) est une maladie neurodégénérative incurable, qui touche les motoneurones de la moelle épinière et du cerveau. Elle se manifeste par une faiblesse musculaire qui évolue rapidement vers une paralysie générale, entrainant la mort du patient. Les principes moléculaires conduisant à la dégénérescence sélective des motoneurones demeurent encore mal connus, entravant le développement de nouvelles thérapies. Mon travail de thèse a permis l'identification d'une nouvelle voie de mort spécifique aux motoneurones, qui dépend du récepteur LT-βR et de son ligand LIGHT. De plus, cette voie de mort peut être déclenchée par une cytokine pro-inflammatoire, qui est l'interféron gamma (IFNγ). Nous avons pu montrer des signes d'activation de cette voie de mort chez des souris modèles de la SLA ainsi que dans les tissus de patients atteints de la maladie. En effet, on observe au cours de la maladie une augmentation des niveaux d'IFNγ dans les astrocytes et les motoneurones. Une approche génétique a par la suite permis de démontrer l'implication fonctionnelle de cette voie de mort dans le processus pathologique.