L'Hormone anti- Mullérienne : marqueur de la folliculogenèse ovarienne et prédicteur de la réponse ovulatoire à un traitement de superovulation chez la vache.

par Charlène Rico

Thèse de doctorat en Sciences de la vie, spécialité Biologie de la reproduction

Sous la direction de Danielle Monniaux.

Soutenue le 07-12-2010

à Tours, dans le cadre de Santé, Sciences,Technologies, en partenariat avec SST/UMR CNRS INRA 6175 -Physiologie de la Reproduction et des Comportements (équipe de recherche) .

Le président du jury était Dominique Royere.

Le jury était composé de Claire Ponsart.

Les rapporteurs étaient Solange Magre, Renato Fanchin.


  • Résumé

    Chez la vache le développement des techniques d’induction d’ovulations multiples et de production d’embryons est limité par la variabilité inter-individuelle de la réponse ovarienne au traitement de superovulation. Chez la femme, l’Hormone anti-Müllérienne (AMH) est le meilleur marqueur endocrinien de la réponse folliculaire au traitement de stimulation ovarienne. Les objectifs de mon travail étaient d’étudier l’AMH comme marqueur endocrinien de la réponse ovarienne à un traitement gonadotrope chez la vache et d’étudier la régulation de la production d’AMH par les cellules de granulosa. Nos résultats montrent que les concentrations plasmatiques d’AMH sont prédictives de la réponse ovulatoire à un traitement gonadotrope. Au cours du cycle, les concentrations d’AMH ont un profil en 2 temps : elles diminuent entre les chaleurs et J5 à J8, puis augmentent jusqu’aux chaleurs suivantes. Pour prédire efficacement la réponse ovulatoire, les concentrations d’AMH doivent être mesurées aux chaleurs ou après J12 du cycle. L’étude de la régulation de la production in vitro d’AMH par les cellules de granulosa montre que BMP stimule tandis que FSH inhibe la production d’AMH.

  • Titre traduit

    The anti-mullarian hormone : a marker of ovarian folliculogenesis and a predictive tool of the ovulatory response to an ovarian stimulatory treatment in the cow


  • Résumé

    In the cow, the development of multiple ovulation and embryo transfer technologies is limited by the variability between animals in ovarian responses to superovulatory treatments. In the women, the anti-Mullerian Hormone (AMH) is the best marker of follicular response to a stimulatory treatment. The objectives of my work were to study AMH as an endocrine marker of the ovulatory response to a stimulatory treatment in the cow and to study the regulation of AMH production by granulosa cells. Our results show that plasma AMH concentrations can predict the ovulatory responses to a stimulatory treatment. During the estrous cycle, AMH concentrations have a dynamic profile in 2 steps: AMH concentrations decrease between estrus and D5 to D8 and then they increase until the next estrus. To predict in optimal conditions, AMH has to be measured at the estrus time or after D12 of the estrous cycle. In vitro, the study about regulation of AMH production by granulosa cells indicates that BMP enhances whereas FSH decreases AMH production.

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