La Question d'Orient dans la culture politique britannique : réception et influences (1875-1898).
| Auteur / Autrice : | Stéphanie Prévost |
| Direction : | Trevor Harris |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Langues, Littératures et Cultures des Pays Anglophones |
| Date : | Soutenance le 11/12/2010 |
| Etablissement(s) : | Tours |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Sciences de l'homme et de la société (Tours ; 1996-2018) |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : Groupe de recherches anglo-américaines (Tours) |
| Jury : | Président / Présidente : Michael Parsons |
| Examinateurs / Examinatrices : Neil Davie, Gilles Teulie, Philip Whyte | |
| DOI : | 10.70675/7c760dbcz298cz4032z8bd4zcba6937f50e0 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
Cette thèse étudie la réception de la Question d'Orient au Royaume-Uni entre la crise orientale de1875-6 et celle de 1894-8, ainsi que son incidence sur la culture politique britannique. Preuves à l'appui, nous remettrons en cause les deux positions historiographiques prépondérantes selon lesquelles la Question d'Orient était, à l'époque pour le Royaume-Uni, une simple question diplomatique et que son incidence sur la culture politique britannique se limitait à l'affrontement entre Gladstone et Disraeli entre 1876 et 1880. Nous argumenterons, au contraire, que les influences de la Question d'Orient sur le Royaume-Uni vont bien au-delà de 1880 et sont, dans le dernier quart du dix-neuvième siècle, multiples et extrêmement complexes. Sans remettre en cause son aspect diplomatique et géopolitique, il nous faudra également considérer son incidence rhétorique,culturelle et idéologique sur la politique britannique.