Etude comparée de l'élaboration biocontrôlée de colloïdes d'or par diverses espèces de micro-algues dulcaquicoles

par Si Amar Dahoumane

Thèse de doctorat en Surfaces, interfaces, matériaux fonctionnels

Sous la direction de Fernand Fiévet et de Roberta Brayner.

Soutenue en 2010

à Paris 7 .

  • Titre traduit

    Comparative study of biocontrolled elaboration of gold colloïds by several species of freshwater microalgae


  • Pas de résumé disponible.


  • Résumé

    Ce travail de thèse a pour objet l'utilisation de plusieurs espèces de micro-algues dulçaquicoles et photosynthétiques, appartenant à diverses divisions algales, comme bioréacteurs pour l'élaboration à partir des sels auriques de colloïdes d'or constitués de nanoparticules de forme et de taille contrôlées. Le rendement et la cinétique de cette biosynthèse et les caractéristiques de ces colloïdes sont fonction de la concentration en ions Au3+ introduite dans les cultures algales, de l'espèce et du milieu de culture pour une espèce donnée. Les espèces eucaryotes semblent être plus résistantes à la toxicité de ces cations, comparées aux micro-algues procaryotes. Ces espèces qui demeurent vivantes après leur premier contact avec les ions auriques peuvent être utilisées dans de nouveaux cycles de synthèse de nanoparticules d'or, ouvrant de ce fait la voie à la mise au point de bioréacteurs permanents. En outre, ces micro-algues peuvent acquérir une certaine résistance aux effets toxiques des cations Au³⁺ et traiter ces ions en plus grande quantité si elles sont mises en contact régulièrement avec des doses non létales de ces ions. Le processus de formation des nanoparticules d'or comprend plusieurs étapes. Après leur diffusion du milieu de culture vers l'intérieur des cellules, les ions Au³⁺ sont réduits en or métallique au niveau des thylakoïdes. Cette réduction est l'œuvre du co-facteur enzymatique, NAD(P)H, en présence des enzymes respiratoires, à savoir la nitrogénase et hydrogénase. Par la suite, ces nanoparticules diffusent jusqu'à leur arrivée au niveau de la paroi cellulaire où elles sont enrobées dans une matrice à base d'exopolysaccharides et relarguées dans le milieu de culture aboutissant ainsi à l'obtention de colloïdes stables.

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Informations

  • Détails : 1 vol. (185 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : 150 réf.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Paris Diderot - Paris 7. Service commun de la documentation. Bibliothèque Universitaire des Grands Moulins.
  • PEB soumis à condition
  • Cote : TS (2010) 198
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