Pistoia aux XIIe et XIIIe siècles : société et institutions
| Auteur / Autrice : | Piero Gualtieri |
| Direction : | Élisabeth Crouzet-Pavan |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Histoire médiévale |
| Date : | Soutenance le 16/04/2010 |
| Etablissement(s) : | Paris 4 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Mondes anciens et médiévaux (Paris ; 2000-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Centre Roland Mousnier (Paris ; 1999-....) |
| Equipe de recherche : Jeux et enjeux des pouvoirs Ve-XVe siècle (Paris ; 19..-2008) | |
| Jury : | Président / Présidente : Andrea Zorzi |
| Examinateurs / Examinatrices : Jean-Claude Maire Vigueur, Jacques Verger | |
| DOI : | 10.70675/04fbd6dez72e5z4a51z9e45za8497eb9b738 |
Mots clés
Résumé
Cette étude a comme finalité l’analyse ponctuelle des caractéristiques de la société et des institutions de la ville de Pistoia et de leur évolution dans la période qui va approximativement de la fin du XIIe jusqu’à la moitié du XIIIe siècle. Pistoia, ville considérée comme « mineure » à l’intérieur de la Toscane des « métropoles », possède en effet des caractéristiques propres d’une réalité en rien mineure. A l’intérieur de la première partie, on présentera d’une manière synthétique le tableau général du peuplement, de la disposition territoriale et des structures économiques de la ville et à une plus petite échelle du territoire.Dans la deuxième partie on dessinera la réalité d’une société urbaine de la fin du XIIe siècle dans laquelle les représentants des familles d’origine « seigneurial » occupent, d’une façon manifeste, les charges au sommet des institutions. Vers la fin du XIIe siècle quelques transformations modifient la situation sur le plan social et institutionnel. On assiste en fait à Pistoia comme dans d’autres villes, au développement d’un mouvement soit-disant du « Peuple » qui recueille les aspirations d’une grande partie des familles de la ville qui étaient, jusqu’à alors, exclues du pouvoir.Dans un contexte pareil vient se greffer, aussi à Pistoia, le conflit qui oppose les partisans et les adversaires de Frédéric II, rassemblés respectivement sous les drapeaux gibelin ou guelfe. C’est à partir des années 60 qu'un autre conflit va provoquer des blessures irrémédiables au tissu social, et non seulement, de la ville.