L’hybridation, de nouvelles formes cinématographiques amenées par les dernières technologies dans l’esthétique des films

par Jean-François Amiard

Thèse de doctorat en Études cinématographiques et audiovisuelles

Sous la direction de Gérard Leblanc.

Soutenue le 11-05-2010

à Paris 3 , dans le cadre de École doctorale Arts et médias (Paris) , en partenariat avec Institut de recherche sur le cinéma et l'audiovisuel (Paris) (laboratoire) .

Le président du jury était Guy Chapouillié.

Le jury était composé de Gérard Leblanc, Guy Chapouillié, Vincent Amiel, René Gardies, Philippe Dubois.


  • Résumé

    L’hybridation, phénomène omniprésent dans de nombreux domaines, a particulièrement influencé l’évolution du cinéma. Alors que les premières générations de cinéastes semblaient avoir tout inventé de ce nouvel art, le cinéma n’a cessé d’emprunter aux dernières technologies et aux dernières formes d’expressions artistiques, à mesure que se mettaient en place des média de plus en plus présents dans la vie quotidienne. L’étude des passerelles qui se multiplient au fil des décennies, permet de cerner les mécanismes qui concourent à l’abolition progressive des frontières entre les média et les disciplines artistiques. Toutefois, la présente recherche ne se borne pas à scruter ces seules œuvres issues des dernières technologies, mais elle se réfère aussi aux pionniers avant-gardistes des années 1920 qui ont posé les bases de l’hybridation. Elle est donc structurée selon deux grands axes : d’une part l’axe historique, l’histoire du cinéma étant profondément marquée par les vicissitudes de notre temps, et d’autre part l’axe de la pluridisciplinarité, incluant les diverses formes d’expressions artistiques et les divers média. Plus spécifiquement, dans le foisonnement de la production cinématographique, la présente étude se propose de faire le point sur la situation du cinéma hybride au tournant du siècle, à partir d’un corpus constitué de douze films produits en France, aux U.S.A. , au Canada et au Japon, entre 1983 et 2004, et auxquels fait pendant Metropolis de Fritz Lang [1927]. Enfin, comme on pourra le constater, cette enquête s’est inspirée des nombreuses et pertinentes études et comptes-rendus qui l’ont précédée.

  • Titre traduit

    Hybridisation, new cinematographic formns instigates by the latest technology in film aesthetics


  • Résumé

    Hybridisation, which is overwhelmingly present in many fields, has particularly influenced the evolution of cinematographic art. Although the first generations of film-makers seemed to have invented everything in this new art form, the cinema has always borrowed from the most modern technologies and the latest forms of artistic expression, while at the same time the media were taking up a larger and larger place in our everyday lives. The study of the links between them, which multiplied over the decades, allows us to understand the mechanisms contributing to the gradual abolition of the dividing lines between the media and artistic disciplines. However, the present research is not limited to the examination of works resulting from the most recent technological developments, since it also refers back to the avant-garde pioneers of the 1920’s, who set the basis for hybridisation. It is therefore centered around two main axes : on the one hand, the historical axis since cinema history has been profoundly marked by the vicissitudes of our time, and on the other hand the pluridisciplinary axis, including diverse forms of artistic expression and various media. More specifically, amid the wealth of cinematographic productions, this study proposes to take stock of the state of hybrid cinema at the turn of the century, using a corpus composed of 12 films, made in France, the United States, Canada and Japan between 1983 and 2004 and which go hand in hand with Fritz Lang’s Metropolis [1927]. Finally, it can be seen that this study has been inspired by the numerous and pertinent works and reports which have preceded it.

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