Wealth inequality in Malaysia : analysis of the distribution and the determinants of wealth in Malaysia

par Muhammed Abdul Khalid

Thèse de doctorat en Sociologie

Sous la direction de Louis Chauvel.

Soutenue en 2010

à Paris, Institut d'études politiques .

  • Titre traduit

    L'inégalité des richesses en Malaisie : analyse de la distribution de la richesse et de ses déterminants parmi les groupes ethniques


  • Résumé

    Cette thèse étudie la distribution et les facteurs déterminants de la richesse en Malaisie en utilisant l’Enquête sur le revenu des ménages 2007. Cette étude conclut que l’inégalité des richesses mesurée par le coefficient de Gini, soit 0,52, est plus élevée que l’inégalité de revenu. Parmi les groupes ethniques présents en Malaisie, l’inégalité de la richesse est la plus élevée parmi les Indiens, suivis Bumiputera (Malaisiens) tandis que les Chinois ont le ratio d’inégalité le plus faible. L’inégalité à l’intérieur d’un même groupe ethnique est la principale cause des disparités entre chaque classe des actifs. Cette étude révèle aussi que 72% de ceux qui n’ont pas de richesse sont les Bumiputera, tandis que pour les Chinois et les Indiens, les pourcentages sont respectivement de 17% et 10%. Les inégalités intra-ethniques sont les plus importantes chez les Indiens, qui possèdent le moins de richesse, soit23. 7% tandis que les Bumiputera en possèdent 14,7% et les Chinois 10,5%. La distribution de la richesse montre que le premier 10% des ménages Malaysiens per capita contrôle 35,22% des richesses tandis que le dernier 40% en détient 8,02%. Plus de 96% des richesses viennent de l’immobilier. Les Chinois ont la richesse moyenne la plus élevée, ce qui est de 76% et 47% supérieur à la richesse moyenne des Bumiputera et à celle des Indiens respectivement. En cohérence avec les autres résultats de cette étude, nous trouvons qu’il existe un biais pro-Chinois qui est estimé à 45%. Tout porte à croire que cette inégalité des richesses va s’accroître dans le futur. Des politiques de discrimination positive sont nécessaires afin de corriger le déséquilibre.


  • Résumé

    The thesis studies the distribution and the determinants of wealth in Malaysia, using the Household Income Survey (HIS) 2007. The study finds that the inequality of wealth, measured by the Gini coefficient, is 0. 52, higher than inequality of income. Wealth inequality is highest among the Indian, followed by the Bumiputera, while the Chinese. The within-group inequality is the main cause for disparity. The study also finds that 72% without wealth are the Bumiputera, while the figures for the Chinese and the Indians are 17% and 10. 7% respectively. Intra-ethnic, it is the Indian that has the least of ownership in wealth at 23. 7%, and within the Bumiputera group, the figure are 14. 7% and the Chinese 10. 5%. The distribution of wealth shows that top 10% of Malaysian household per capita control 35. 22% of the wealth, whiles the bottom 40% have 8. 02%. More than 96% of wealth comes from real estate, while financial assets contribute the rest. The Chinese have the highest average wealth, which are 76% and 47% higher than the Bumiputera and the Indian respectively. Consistent with other findings, the study find that pro-Chinese wealth bias is estimated at 45%. It is expected that inequality in wealth will widen in the future. Policy recommendations include the need for structural changes in education and tax policies, anti-discrimination in the labour market, and effective monitoring and implementations of policies that encourage asset ownership among the poor. Affirmative action types of policies are needed to address the imbalance.

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  • Détails : 1 vol. (343 f.)
  • Annexes : Bibliogr. f. 311-334

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