Architecture des années trente à Alger : les figures de la modernite

par Boussad Aiche

Thèse de doctorat en Arts. Histoire, théorie, pratique

Sous la direction de Sylviane Leprun.

Soutenue en 2010

à Bordeaux 3 .


  • Résumé

    Dans le sillage des réflexions menées par de nombreux chercheurs concernant la production du cadre bâti en situation coloniale, ce travail ouvre la voie à une étude centrée sur la connaissance des architectes et des architectures qui émergent durant la décennie des années trente à Alger. Largement tributaires des travaux engagés par la recherche sur les villes coloniales, les débats autour de la représentation de cet héritage architectural, ne peuvent ignorer les questions liées à son processus de production. En effet, si les circonstances historiques et les conditions qui ont favorisé l’émergence du modernisme, ont permis d’asseoir les ancrages de cette recherche, elle explore avant tout la notion de culture architecturale à partir des interfaces qu’elle a construit avec l’histoire et la culture, sous le prisme des acteurs et des pratiques professionnelles. Etroitement liée à la démarche conceptuelle du projet, cette culture architecturale en rupture avec l’éclectisme antérieur fait apparaître les rapports complexes qui se sont tissés entre discours théorique et projet, en s’insérant dans des systèmes de médiation, que Gottfried Semper, associe à des figures de transposition symboliques. La présente thèse se propose ainsi d’articuler autour de ces questions, une réflexion mettant en valeur le contexte algérois et le rôle joué par les architectes à partir des médiations qui se mettent en place. Elle explore les fondements relatifs aux tendances et aux courants de pensée ainsi que les filiations et les mouvements d’échanges qui ont permis aux figures de la modernité de se nourrir d’influences croisées.

  • Titre traduit

    Architectures of the thirties in Algiers


  • Résumé

    This work aims to study the architects and the architectures which appear during the decade of the thirties in Algiers. It outlines the most important events and evokes colonial architecture that shaped the city, bearing in mind as we read on, the social and historical contexts which were the conditions of this architectural production. Based on studies engaged by the research on the colonial cities, the debates around the representation of this architectural heritage cannot ignore the questions connected to its process of production. Indeed, if the historic circumstances and the conditions which facilitated the emergence of the modernism, allowed to sit this research, it investigates above all the notion of architectural culture from the interfaces that it built with the history and the culture, under the prism of the actors and the professional practices. This thesis proposes therefore, to articulate around these issues, a discussion highlighting the Algerian context and the role played by architects, by exploring the movements of exchange and cross-influences that led to the figures of modernity.

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Informations

  • Détails : 2 vol. (455 f.)
  • Annexes : Bibliogr. : f. 399-424

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  • Cote : MFiche 223/4351
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