Commencement, achèvement et accomplissement dans la philosophie de Schelling : le temps d'une pensée et la comparution théologique

par Cédric Van Hulle

Thèse de doctorat en Philosophie

Sous la direction de Gérard Bensussan.

Soutenue en 2009

à Strasbourg .


  • Résumé

    Le terme d’achèvement appelle une relation entre ce qui s’achève et ce qui commence par lui. Outre le fait que la relation se doit de commencer ailleurs et à même la circonstance particulière de sa présentation, c’est la question de la nature du commencement qui se pose. Cette interrogation fait une avec la nature d’un fondement ambigu, et pose comme condition de sa résolution l’atteinte à une nature encore inconnue, celle du commencement absolu. Parler d’achèvement, c’est concevoir un acte concernant l’actualité diachronique d’un terme qui est initialisation d���une transition et transitivité de l’itération. Il s’agit d’appréhender la possibilité d’une maintenance de l’actualité d’un concept édifié dans la projection et exprimé dans un rendu opposé de l’achèvement. Penser la différence, c’est reconnaitre que le temps d’une pensée ne trouve pas lieu d’être dans la pensée du temps. Le problème n’est pas celui de la présentation du concept, mais celui de la sortie hors de l’expression d’une réflexion jamais comblée. A défaut de savoir quand l’actualité d’une pensée sera pleinement intelligible, il s’agit de rendre intelligible le moyen par lequel l’actualité d’une pensée s’effectue dans le concept.

  • Titre traduit

    Beginning, completion and accomplishment in the philosophy of Schelling : the time of a thought and the theological appearance


  • Résumé

    The term of completion appeal to a relation between what is ended and what begins by him. Beyond the fact that the relation must begin somewhere else and within the peculiar occasion of her presentation, the question of the nature of the beginning is asked. This interrogation makes one with the nature of an ambiguous foundation, and put down as a condition of her solution the reach at a still unknown nature, the one of the absolute beginning. Talking about completion means to conceive an act concerning the current event of a diachronically presented term, which is initialisation of a transition and transitivity of the iteration. The question is to apprehend the possibility of maintenance of the actuality of a concept build in the project and expressed in a restoration opposed to the completion. To think the difference, that is to recognize that the time of a thought doesn’t find a place to be in the thought of time. The problem is the one of way out of the expression of a never filled up reflection. Failing to know when the actuality of a thought will be fully intelligible, the question is to return intelligible the means by which one the actuality of a thought comes off in the concept.

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Informations

  • Détails : 1 vol. (325 f.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. f. 310-324

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