Indonesian throughflow water in the major outflow straits(Lombok, Ombai, Timor) : from instant data and numerical model

par Agus Atmadipoera

Thèse de doctorat en Océanographie physique

Sous la direction de Gurvan Madec et de Robert Molcard.

Soutenue en 2009

à Paris 6 .

  • Titre traduit

    ˜Les œeaux de throughflow indonésien dans les détroits sorties principales (Lombok, Ombai, et Timor) : à partir de données instant et modèles numériques


  • Résumé

    Ce travail se concentre sur une région clef de la circulation océanique globale avec le passage des eaux du Pacifique tropical dans l’Océan Indien à travers l’archipel indonésien, l’ « Indonesian throughflow (ITF) ». Cette région a été l’objet d’une coopération internationale d’envergure, INSTANT1, entre l’Indonésie, la France, les Pays-Bas, les USA et l’Australie. Une quantité importante de nouvelles données de courant, de température et de salinité ont été recueillies à cette occasion pendant les campagnes océanographiques auxquelles j’ai participé. Ma thèse analyse ces données pour étudier la variabilité spatiale et temporelle des « Indonesian Throughflow Water (ITW) », à leur sortie dans l’Océan Indien. Les données sont analysées en utilisant les sorties du modèle ORCA du LOCEAN afin de compléter les lacunes temporelles et spatiales inévitables des mesures. Il est démontré dans une première partie l’importance des eaux peu salées et plus chaude de la mer de Java qui modifient les eaux superficielles provenant du détroit de Makassar. Les caractéristiques de ces eaux affectent ensuite les eaux plus profondes par mélanges verticaux dus aux fortes marées dans la région au cours de la progression de l’ITF vers l’est de la Mer de Florès aux détroits de sortie vers l’Océan Indien. L’ITW apparaît le plus chaud et le moins salé dans la thermocline depuis la période de transition, avril-juin jusqu’à la mousson de sud-est, juillet-septembre. La deuxième partie s’intéresse au plateau continental australien, le Sahul, où il est montré que l’apport d’eau salée provenant de l’Océan Indien pendant la mousson de nord ouest contribue pour 12% du transport total à Timor dans les premier 318m, en moyenne annuelle et peut représenter 40% du transport de l’ITF à travers le passage pendant la mousson de nord ouest. La troisième partie tente d’expliquer la présence d’un courant profond au dessus du seuil du passage de Timor par la propagation d’ondes de Kelvin excitées dans l’Océan tropical Indien par des coups de vent d’ouest et piégées le long de la côte indonésienne. Ces ondes se propagent vers le sud et pénètrent dans les mers indonésiennes à travers les détroits ouverts sur l’Océan Indien et seule la partie profonde de ces ondes atteignent le seuil du passage de Timor. Ce courant en va-et-vient intéresse les eaux profondes et a une moyenne non nulle vers le bassin de Timor dont la topographie interdit la sortie vers les mers indonésiennes. Un courant vertical doit donc exister, produit par des mélanges verticaux.


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Informations

  • Détails : 1 vol. (VII -195 p.)
  • Annexes : Bibliogr. p. 175-180. 95 réf. bibliogr.

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  • Bibliothèque : Université Pierre et Marie Curie. Bibliothèque Universitaire Pierre et Marie Curie. Section Sciences de la Terre Recherche - cartothèque - CADIST.
  • Consultable sur place dans l'établissement demandeur
  • Cote : T Paris 6 2009 325
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