Le martyre d’amour dans les romans en vers de la seconde moiié du douzième à la fin du treizième siècle
| Auteur / Autrice : | Claude Besanceney |
| Direction : | Jacqueline Cerquiglini-Toulet |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Études médiévales |
| Date : | Soutenance le 12/12/2009 |
| Etablissement(s) : | Paris 4 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Mondes anciens et médiévaux (Paris ; 2000-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : Études et édition de textes médiévaux (Paris ; 2008-....) |
| Jury : | Président / Présidente : Michel Zink |
| Examinateurs / Examinatrices : Jacqueline Cerquiglini-Toulet, Jean-Marie Fritz, Claudio Galderisi, Francine Mora-Lebrun | |
| DOI : | 10.70675/bda93970zc40fz415az888az61e1ff45c332 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
Le « martyre d’amour » n’est pas seulement un thème relevant du « mal d’aimer » à l’époque médiévale.C’est aussi un lieu du lyrisme d’où un « je » souffrant tourne sa douleur en poème d’amour, ou en chanson, à l’instar des troubadours et des trouvères. L’étudier dans le roman en vers de la seconde moitié du douzième à la fin du treizième siècle, ce n’est donc pas observer qu’un thème ressortissant à la douleur d’aimer, à la mélancolie amoureuse de nombreux héros, amants, c’est plutôt essayer à travers ce thème, de reconnaître comment, le « je » souffrant du romancier donne naissance au roman en vers. C’est tenter de mettre en relief la part de lyrisme qui émane de ce roman à travers les images qu’il renvoie à la fois de lui même,de son mouvement, de sa forme, et de son créateur et observer comment le roman en vers devient un objet d’amour littéraire, un travail d’art. Enfin c’est montrer comment le roman du « je » assure une transition entre le grand roman courtois et le « dit » d’amour.