L'abbaye de Marmoutier (Touraine) et ses prieurés dans l'Anjou médiéval (milieu du XIe siècle-milieu du XIIIe siècle)
| Auteur / Autrice : | Claire Lamy |
| Direction : | Dominique Barthélemy |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Histoire médiévale |
| Date : | Soutenance le 30/11/2009 |
| Etablissement(s) : | Paris 4 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Mondes anciens et médiévaux (Paris ; 2000-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Centre Roland Mousnier (Paris ; 1999-....) |
| Equipe de recherche : Jeux et enjeux des pouvoirs Ve-XVe siècle (Paris ; 19..-2008) | |
| Jury : | Président / Présidente : Yves Sassier |
| Examinateurs / Examinatrices : Bruno Lemesle, Laurent Morelle, Daniel Pichot | |
| DOI : | 10.70675/3f7ada1fz92daz4791za180zd6a131c23f10 |
Mots clés
Résumé
Du XIe au XIIIe siècle, l'abbaye de Marmoutier a constitué un important réseau de dépendances monastiques – ou prieurés – dans l'Ouest de la France et notamment en Anjou. Dans cette région, le processus de fondation s'étend des années 1040 à 1150 et les moines font preuve d'un réel savoir-faire en ce domaine, sachant s'adapter aux contraintes et aux acteurs locaux. Chaque prieuré est à la tête d'un patrimoine à la structure complexe, accumulé, organisé et défendu par les moines dans les dépendances, avec le soutien et la surveillance de l'abbaye-mère. Les liens entre abbaye et prieurés sont constants, ce que l'étude de la production écrite des moines permet de mettre en valeur. La fin du XIIe siècle et le début du XIIIe siècle sont marqués par des remaniements du réseau monastique. En Anjou, certains prieurés disparaissent, d'autres se renforcent, ce qui est le signe de la capacité d'adaptation de l'abbaye aux difficultés rencontrées, afin de maintenir durablement ses possessions.