Biocompatibilité et trafic intracellulaire de nanoparticules de silice mésoporeuses
| Auteur / Autrice : | Matthieu Fisichella |
| Direction : | Tobias Hévor, Marie-Louise Saboungi |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Biologie cellulaire et moléculaire |
| Date : | Soutenance le 23/03/2009 |
| Etablissement(s) : | Orléans |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Sciences et technologies (Orléans ; 2009-2012) |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : Laboratoire de Neurobiologie |
| Jury : | Président / Présidente : Igor Chourpa |
| Examinateurs / Examinatrices : Tobias Hévor, Marie-Louise Saboungi, Igor Chourpa, Alberto Bianco, Jean-Luc Daval, Martine Guérin, Jean-François Tranchant, Jean-Paul Salvetat | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Alberto Bianco, Jean-Luc Daval | |
| DOI : | 10.70675/f1208934z2b05z4044zabdbz894f60ae9060 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
De part leurs propriétés physiques et chimiques, les nanoparticules de silice mésoporeuses (MSNs) sont de bonnes candidates pour la délivrance de principes actifs. Cependant, leurs toxicités et leurs devenirs intracellulaires sont largement méconnus. Au cours de ces travaux, nous avons étudié la cytotoxicité et l’endocytose de MSNs. Nous avons montré que les MSNs peuvent être endocytées par une variété de lignées cellulaires et par des astrocytes de rat en culture sans signe apparent de cytotoxicité importante. Ces nanoparticules ne présentent pas une toxicité observable in vivo chez des souris. Après avoir montré que l’endocytose des MSNs s’effectue par la voie des puits de clathrines, nous avons procédé à la délivrance intracellulaire d’une protéine. Nous avons montré un échappement des lysosomes de cette protéine grâce aux MSNs. En couplant l’acide folique aux MSNs, les cellules tumorales ont été ciblées. Lors de ces études, nous avons également montré que l’un des tests les plus utilisés en toxicologie surestime la cytotoxicité des MSNs. Cette surestimation est due à une modification du trafic intracellulaire. Nos travaux ont montré que les MSNs sont endocytés sans nuire à la viabilité cellulaire, ce qui nous a permis de réaliser les premiers essais de délivrances de principes actifs avec nos nanoparticules.