Essays on exchange rate policy, macroeconomic volatility and inequality in Latin America

par Fabiàn De Achàval Muñoz

Thèse de doctorat en Sciences économiques

Sous la direction de Xavier Fairise.

Soutenue le 04-05-2009

à Evry-Val d'Essonne , dans le cadre de EGEE .

Le président du jury était Ferhat Mihoubi.

Le jury était composé de Jérôme Glachant.

Les rapporteurs étaient Martial Dupaigne, Thepthida Sopraseuth.

  • Titre traduit

    Essais sur la politique de change, volatilité macroéconomique et inégalité en Amérique Latine


  • Résumé

    Cette thèse est consacrée à l’étude des politiques de change, la volatilité macroéconomique et l’inégalité en Amérique Latine. Reconnue comme une région avec une grande tendance à souffrir des crises monétaires, l’Amérique Latine est aussi extrêmement volatile et la région la plus inégale au monde. D’autre part, et peut être comme conséquence des aspects déjà signalés, ces économies montrent des forts imperfections du marché. Cette recherche prend en compte ces facteurs pour essayer de déterminer s’il existe une rationnelle pour l’intervention des gouvernements dans l’économie, soit pour assurer l’optimalité économique, soit pour des considérations sociales. Cette thèse est divisée en deux parties. La première partie se centre dans la politique monétaire optimale aux pays émergents, en considérant deux caractéristiques majeures de ces économies : le mismatch monétaire et le pass-through du taux de change élevé. Le premier chapitre analyse les bases théoriques du "fear of floating", phénomène qui a été considéré comme caractéristique aux régimes de change des économies Latino-Américaines. On montre que la littérature existante a identifié les circonstances sous lesquelles la politique monétaire optimale limite la volatilité des taux de change. Le deuxième chapitre étudie l’arbitrage auquel font face les économies émergentes en base au pass-through du taux de change et au marché du travail non-walrasien. Tout cela, du point de vue de la politique monétaire optimale. La deuxième partie analyse les effets de la volatilité macroéconomique sur l’inégalité. Le troisième chapitre fait une revue de la littérature existante, tant de manière théorique comme empirique. Finalement, le quatrième chapitre observe le rôle du secteur informel dans un modèle de trois agents, pour essayer d’arriver à une conclusion sur les liens entre volatilité et inégalité. On montre que cette nouvelle voie peut arriver à défier l’opinion communément admise et que les pauvres ne sont pas toujours les plus affectés par la volatilité.


  • Résumé

    This thesis is a collection of four essays on exchange rate policies, macroeconomic volatility and inequality in Latin America. Known to be a currency crises-prone region, Latin America is also highly volatile and the most unequal region of the world. On the other hand, and perhaps as a consequence of the above, these economies exhibit strong market failures. My research takes into account these factors in order to determine if there is a rationale for the intervention of the government in the economy be it for the sake of economic optimality or for social considerations. This research is divided in two parts. The first part focuses on optimal monetary policy in emerging markets in the light of two main economic characteristics of these economies: the currency mismatch and a high inflation pass-through. The first chapter addresses the theoretical foundations of the "fear of floating" which has been observed to characterize Latin American economies’ exchange rate regimes. We show that the literature has identified circumstances under which optimal monetary policy limits exchange rate volatility. The second chapter assesses the trade-off faced by developing economies in the light of exchange rate pass-through and a non-Walrasian labor market from an optimal monetary policy perspective. The second part analyses the effects of macroeconomic volatility on inequality. The third charter reviews the literature both theoretically and empirically. Finally, the fourth chapter examines in a three-agents model the role on the informal sector to explain the link between volatility and inequality. We show that this new channel may challenge the conventional wisdom and that the poor are not necessarily worst-off.

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