La représentation de l'Holocauste dans les arts visuels et du spectacle et esthétisation de l'horreur : Texte imprimé

par Martine Gabison-Crétenet

Thèse de doctorat en Communication, arts et spectacles

Sous la direction de Philippe Rouyer.

Soutenue en 2009

à Bordeaux 3 .


  • Résumé

    Le sujet La représentation de l’Holocauste dans les arts visuels et du spectacle et esthétisation de l’horreur exige-t-il d’être juif ou pas ? Nous ne le pensons pas. Afin de pouvoir mieux cerner les enjeux, on abordera dans la première partie, l’histoire du judaïsme et de l’antisémitisme afin de disposer de tous les éléments qui nourrissent les analyses des œuvres choisies. Ensuite, pour mesurer les enjeux que pose notre hypothèse - représentation et esthétisation de l’horreur - nous avons analysé les notions de beau, d’esthétique, d’esthétisation et d’horreur en essayant de dégager une grille de lecture des œuvres qui permette de mieux comprendre les rapports entre production de sens et excès de forme. Dans la troisième partie, nous avons retenue deux œuvres dans quatre domaines : le cinéma - Steven Spielberg et Roberto Benigni - , la bande dessinée - Pascal Croci et Art Spiegelman -, le théâtre - Pip Simmons et Edward Bond - et les arts visuels - Jochen Gerz et Anselm Kiefer - , produites par un artiste juif et un artiste non-juif. Le choix a été difficile devant l’abondance des œuvres se rapportant à l’Holocauste mais nous avons privilégié une connaissance et une fréquentation personnelles des œuvres retenues. Nous nous sommes efforcée d’appliquer les mêmes méthodes d’analyse mais chaque mode d’expression artistique a ses propres exigences. Notre conclusion générale s’efforce de reprendre les points précis que nous pensons avoir pu dégager en particulier sur la difficile frontière entre production esthétique et esthétisation largement liée au bagage culturel des publics qui ont lu ou vu les œuvres choisies.


  • Résumé

    Le sujet La représentation de l’Holocauste dans les arts visuels et du spectacle et esthétisation de l’horreur exige-t-il d’être juif ou pas ? Nous ne le pensons pas. Afin de pouvoir mieux cerner les enjeux, on abordera dans la première partie, l’histoire du judaïsme et de l’antisémitisme afin de disposer de tous les éléments qui nourrissent les analyses des œuvres choisies. Ensuite, pour mesurer les enjeux que pose notre hypothèse - représentation et esthétisation de l’horreur - nous avons analysé les notions de beau, d’esthétique, d’esthétisation et d’horreur en essayant de dégager une grille de lecture des œuvres qui permette de mieux comprendre les rapports entre production de sens et excès de forme. Dans la troisième partie, nous avons retenue deux œuvres dans quatre domaines : le cinéma - Steven Spielberg et Roberto Benigni - , la bande dessinée - Pascal Croci et Art Spiegelman -, le théâtre - Pip Simmons et Edward Bond - et les arts visuels - Jochen Gerz et Anselm Kiefer - , produites par un artiste juif et un artiste non-juif. Le choix a été difficile devant l’abondance des œuvres se rapportant à l’Holocauste mais nous avons privilégié une connaissance et une fréquentation personnelles des œuvres retenues. Nous nous sommes efforcée d’appliquer les mêmes méthodes d’analyse mais chaque mode d’expression artistique a ses propres exigences. Notre conclusion générale s’efforce de reprendre les points précis que nous pensons avoir pu dégager en particulier sur la difficile frontière entre production esthétique et esthétisation largement liée au bagage culturel des publics qui ont lu ou vu les œuvres choisies.

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Informations

  • Détails : 1 vol. (398 f.)
  • Annexes : Bibliogr. : f. 353-361

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